Revue de presse - Ecrit par admin le Dimanche 11 mai 2008 17:54 - 1 Commentaire
L’ex-PDG d’Algérie Télécom parle de son limogeage
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« J’ai refusé d’honorer des factures douteuses »

Le limogeage de l’ex-PDG d’Algérie Télécom, Mouloud Djaziri, serait intervenu suite à une injonction du secrétariat général de la présidence de la République.
C’est, du moins, ce qu’a révélé hier le concerné qui avoue qu’après avoir été convoqué jeudi dernier au siège du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Boudjemâa Haïchour, qui était en compagnie de son secrétaire général, lui a signifié qu’il avait été mis fin à ses fonctions « suite à un appel téléphonique de la présidence de la République ». La veille, mercredi, le PDG d’Algérie Télécom, accompagné du DFC et du DAG de la compagnie ont été convoqués par le ministre à un conseil d’administration pour avaliser le payement de « certaines factures d’un montant de 6 millions de dinars se rapportant à des travaux faits » qu’il a refusées de signer, car, explique-t-il, « elles sont entachées d’irrégularités ».M. Djaziri qui nous a rendu visite hier à la rédaction précise, en ce sens, qu’il s’agit d’un passif qui remonte à 2005. M. Djaziri se défend contre les accusations de mauvaise gestion de l’entreprise et des ressources humaines formulées à son encontre par ses détracteurs : « Sachez que j’ai été limogé en laissant derrière moi une entreprise qui affiche un bilan positif. Comprenez que mon seul tort était d’avoir refusé certaines injonctions et pressions du ministère de tutelle. Lorsque j’étais en fonction, mon seul objectif était la défense des intérêts de l’entreprise. » Interrogé sur la nature de ces injonctions, notre interlocuteur s’est contenté de dire : « J’ai constaté plusieurs cas d’injonction » et que par conséquent, a-t-il soutenu, son limogeage était bel et bien « prémédité ». « On m’a poussé vers la porte de sortie malgré le fait que j’ai obtenu de bons résultats au cours du premier trimestre à la tête du groupe », a insisté M. Djaziri qui sera vraisemblablement remplacé par Moussa Benhamadi, ancien directeur du Centre de recherche sur l’information scientifique et technique (Cerist). Algérie Télécom n’aura pas connu de « stabilité » depuis la fin du mois de décembre 2007. Contactée par nos soins, une source de la présidence de la République a toutefois démenti cette version des faits et a expliqué que « cette affaire relève exclusivement des compétences du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication ». La même source a nié toute immixtion de la Présidence dans ce dossier. Un responsable du ministère de la Poste et des TIC, qui a requis l’anonymat, a avoué hier ignorer, à ce jour, les raisons du limogeage de M. Djaziri. « Je ne détiens pas d’éléments fiables par rapport à ce dossier », a indiqué notre interlocuteur qui précisera néanmoins que « tout ce qui a un rapport avec des factures relève de la commission des marchés, une structure du ministère ». La même source indiquera que « le conseil d’administration de l’AT se réunira aujourd’hui pour se prononcer dans le fond sur le cas de M. Djaziri ». A rappeler que Boujemâa Haïchour a fait tomber au moins quatre « têtes » à Algérie Télécom et dans les filiales du groupe. La dernière en date, celle de Mouloud Djaziri, qui est un ancien cadre du secteur des télécoms – 33 ans de service – a constitué pour beaucoup d’observateurs une énorme surprise. Celui-ci a remplacé l’ex-PDG, Slimane Kheïreddine, qui avait lui aussi fait les frais du premier responsable du département de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Kheïreddine Slimane n’avait pas lui aussi duré longtemps à la tête d’Algérie Télécom. Celui-ci a été remercié 17 mois après sa nomination. Décidément, les PDG d’Algérie Télécom sont assis sur des chaises éjectables, et ce, depuis la dernière semaine de décembre 2007 avec l’arrivée à la tête de Mobilis, la filiale de téléphonie mobile d’AT, de Lounis Belharat. Celui-ci était, depuis 2006, directeur commercial et marketing de Mobilis. Il a succédé à Hachemi Belhamdi, parti à la retraite. Quelques jours plus tard, le 30 décembre, Ahmed Kheili, directeur général adjoint de l’opérateur, était nommé PDG de la filiale Algérie Télécom Internet, Djaweb. Il succède à Houria Attif, en place depuis dix-huit mois et nommée conseillère du président. « Des progrès importants ont été enregistrés, notamment dans le domaine de l’infrastructure, mais il n’en demeure pas moins qu’Algérie Télécom n’a pas su fructifier tous ses atouts et ses capacités ainsi que le savoir-faire de son potentiel humain pour qu’elle soit compétitive tant sur le plan national qu’international », a expliqué le ministre, le 3 janvier, tout en reconnaissant que les personnes remerciées n’ont pas démérité. Ce qui est certain est que ces changements en cascade à la tête d’Algérie Télécom ne manqueront pas de porter atteinte à l’image de marque de l’une des plus grandes entreprises du pays.
Rabah Beldjenna
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besbes
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30 nov 2008 13:31 - 6 Commentaires
“Methodes” et coups tordus des services algériens.
Nous avons reçu cette lettre d’une personnne, dont nous nous sommes assurés de l’identité, mais qui veut garder l’anonymat. Elle éclaire, d’un jour nouveau, pour ceux qui ne connaissent pas les méthodes du DRS, la façon avec laquelle les services secrets algériens “expédient” les “Affaires”.
Lettre à la Rédaction
Barcelone, 30 Novembre 2008
Depuis un certain temps, je lis sur vos colonnes tout ce qui a trait à l’affaire Mecili.
Le Gouvernement algérien gagnerait beaucoup en crédibilité s’il se décide à mettre la lumière une fois pour toutes sur cet assassinat d’un homme politique appartenant au Front des Forces Socialistes (FFS) à l’époque des faits.
La version qu’il s’agit là d’un coup tordu des services secrets algériens de l’époque, censés de protéger l’Etat et non de poursuivre les citoyens, est elle vraiment dénuée de toute crédibilité?
Je vous livre ici certains faits qui se sont produit dans les relations entre l’Espagne et l’Algérie, à cette même époque, et qui pourraient jeter quelque lumière sur ces zones d’ombre. Sur les méthodes des services algériens. Lire la suite …
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1 déc 2008 17:23 - 1 Commentaire
Nouveaux développements dans l’affaire du diplomate Mohamed Ziane Hasseni : Mohamed Samraoui et Hicham Abboud convoqués comme témoins
Par Noureddine Khelassi, La Tribune, 1 er décembre 2008
L’affaire du diplomate algérien Mohamed Ziane Hasseni serait enfin entrée dans le vif du sujet avec la convocation comme témoins des anciens officiers du DRS algérien, le colonel Mohamed Samraoui et le capitaine Hichem Abboud. Les deux hommes, selon des
sources concordantes, ont été convoqués par le juge Baudoin Thouvenot, en charge du dossier d’enquête, avec obligation de se présenter devant lui à la mi-décembre. En cas d’absence, le magistrat aurait recours à des mandats d’amener à l’encontre de ces deux témoins qui résident respectivement en Allemagne et en France.
Cette information est notamment confirmée par Hichem Abboud sur son site Internet «Agirpourlalgérie.com». Sans citer son propre nom et celui de son ancien compagnon d’armes, l’ex-chef de cabinet du général Mohamed Betchine à la DGPS, devenue DRS en 1990, indique que les deux témoins précités ont été effectivement convoqués, se félicitant, du coup, de participer lui-même à la manifestation de la vérité. Le rétablissement des faits consisterait alors à établir la véritable identité de Mohamed Ziane Hasseni, victime dans l’affaire d’une homonymie partielle qui lui a valu mise en examen, assignation à résidence et mise sous contrôle judiciaire. Lire la suite …
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1 déc 2008 18:09 - 1 Commentaire
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éspérons que la lumiére soit faite par nos élites avec la grace du tout puissant (in’challah) tant qu’on vit il y a toujours de l’éspoir. “”COURAGE”" et “”ATTENDEZ LES CONCLUSIONS DE L’IGF”"