Revue de presse - Ecrit par admin le Mercredi 30 juillet 2008 23:27 - 3 Commentaires

Zine El Abidine Ben Ali candidat à sa propre succession en 2009

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Le président tunisien a annoncé mercredi qu’il briguerait un cinquième mandat de cinq ans.

TUNIS — Le président Ben Ali a fait cette annonce au cours d’un discours à l’ouverture du congrès du parti au pouvoir, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), dont il est le président. L’actuel chef de l’Etat, âgé de 72 ans, avait accédé au pouvoir en 1987 après avoir destitué pour “sénilité” le “père de l’indépendance” tunisienne, Habib Bourguiba, dont il était le premier ministre.
Ben Ali
Le prochain mandat devrait être le dernier de Zine el Abidine Ben Ali, l’âge limite pour être candidat à la présidence ayant été fixé à 75 ans.

“Oui, je serai candidat à la présidentielle de 2009″, a lancé Ben Ali sous les acclamations de milliers de militants et de militantes du RCD au palais des expositions du Kram, dans la banlieue nord de Tunis.

Ces derniers mois, le comité central et autres organisations relevant du RCD multipliaient les appels sollicitant sa candidature au scrutin de l’an prochain.

“Je vous le dis en toute fierté, je serai constamment fidèle à mes engagements envers vous”, a-t-il martelé en se disant “ému” par “l’immense confiance” de son peuple.

Aux termes d’un récent amendement de la Constitution, plusieurs dirigeants de l’opposition pourront postuler à la magistrature suprême. Sans toutefois se faire trop d’illusions sur l’issue du scrutin, eu égard au déséquilibre des forces en présence.

Selon ses dirigeants, le RCD compte quelque 2,2 millions d’adhérents sur une population de 10 millions d’habitants, tandis que les formations de l’opposition, qui se présentent en rangs dispersés, ont une audience toute relative.

Les nouvelles dispositions excluent cependant un leader de l’opposition, Néjib Chebbi. Chef historique du parti démocratique progressiste (PDP), cet avocat de 64 ans s’est dit victime d’une “manœuvre politique visant à l’écarter”.

L’une de ses revendications est l’alternance au pouvoir, question que le président Ben Ali considère comme “d’ores et déjà tranchée”. “Nous considérons que la volonté du peuple est à la base de cette alternance et que la Constitution est l’arbitre décisif de tous”, a-t-il déclaré.

Placées sous le signe du “défi”, les assises du RCD doivent permettre de tracer les orientations de la politique tunisienne dans les divers domaines pour les cinq années à venir.

En tête desdits défis, le chômage, estimé officiellement à 14% de la population active, mais qui touche de plein fouet les diplômés de l’enseignement supérieur: plus de 50.000 demandeurs d’emploi sont injectés chaque année sur le marché.

Les retombées de la conjoncture internationale, singulièrement la flambée des cours du pétrole et des prix des produits de première nécessité sur le budget du Tunisien constituent également une grande source de préoccupation pour le pouvoir.

Malgré cela, le président Ben Ali a considéré que “la situation économique est en constante amélioration”, se disant confiant quant à “la forte volonté qui anime notre peuple de transcender les difficultés”.

Il a cependant mis en garde les Tunisiens contre les “opportunistes malveillants qui n’ont rien de mieux à faire que de guetter les informations et les événements pour leur donner une ampleur alarmiste, les dénaturer et les déplacer de leur contexte”.

Il faisait référence aux troubles sociaux qui ont secoué récemment le bassin minier de Gafsa (centre-ouest), et avaient fait un mort et de nombreux blessés.


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3 Commentaires

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elbordjiReply to this comment
juil 31, 2008 20:49

Et voici ce « CHIN AL DHALIMINE BENALI » qui remet çà. Quatre mandats de pouvoir tyrannique sans partage ne lui ont pas encore suffit et le voilà qu’il annonce, toute honte bue, lors du congrès de son parti qu’il serait candidat en 2.009. C’est du délire ! Ces gens là n’ont aucune dignité et ils sont tous des assoiffés de pouvoir qui finiront dans la poubelle de l’histoire de l’humanité qui n’en retiendra qu’un mauvais souvenir pour leur peuple qui les ont de tout temps hais de tout cœur. Des despotes de cet acabit, le monde arabe en a connu quelques uns qui furent des tyrans impitoyables pour leur peuple qui ne les ont jamais aimés et pour cause. Rappelons le sinistrement célèbre Hafez El Asad, le fou d’El Kadhafi, l’actuel président à vie l’égyptien Hosni Mouhalek, Omar El-Bachir le soudanais qui est aujourd’hui sous le coup d’un mandat d’arrêt international, une véritable épée de Damoclès qui en fait un prisonnier « libre » pour le restant de ses jours, le président Yéménite, le nôtre qui commence par trouver du gout au « Koursi » ; sans parler des rois et des émirs. Ce gout immodéré pour l’omnipotence est devenu une maladie incurable chez les « dirigeants autoproclamés arabes » que seule LA MORT est capable de les en guérir définitivement. Ces suppôts indéboulonnables n’ont aucun respect pour la volonté de leurs peuples respectifs qui ont fini par en avoir marre de leur présence inopportune qui les excède et qui les étouffe. Il est inutile de rappeler que pas un seul n’a accédé à la magistrature suprême de son pays par des élections libres. Tous sont là grâce à la magouille et au bourrage des urnes. Tous ces tyrans sont des criminels sanguinaires passibles des peines pénales les plus lourdes qui soient pour peu que le CPI et le TPI veuillent bien se pencher sur leurs odieux crimes commis contre leurs peuples. Presque tous, sauf peut être pour le nôtre, ont déjà commencé par préparer la relève en passant le témoin à leurs enfants comme ce fut le cas pour l’actuel Asad pour qui la Constitution du pays a été remodelée sur mesure pour lui permettre d’accéder au trône que son père venait de libérer par la grâce du Tout Puissant qui a décidé de mettre fin à sa longue régence sanguinaire. Si pour l’égyptien Hosni Mouhalek, et pour le fou d’El Kadhafi, la relève sera assurée par leurs fils respectifs, pour « CHIN AL DHALIMINE BENALI », je n’ai aucune idée. Séniles et malades ces vautours crèveront tôt ou tard et leurs peuples fêteront leur départ vers la Géhenne où ils grilleront pour l’éternité. Amine ! AK.

solitaireReply to this comment
juil 31, 2008 21:56

C’est le peuple qui va l’elire ,ous allez voirle pourcentage.Decidement “le peuple ,cette CANAILLE!”

elbordjiReply to this comment
août 1, 2008 7:15

Ayant involontairement omis de l’écrire de mon post du 31/07/2008, je vais essayer de me rattraper, ici, pour faire part de ma juste colère, en tant que musulman pratiquant modéré et « moderne » pour dénoncer la dictature subie par le peuple tunisien frère et en particulier les femmes vertueuses. J’ai décidé de faire part de mon indignation face à l’arbitraire dont fait preuve la police tunisienne en ciblant une certaine catégorie de femmes, celles qui portent le voile islamique ou « Hijab » qui est considéré là bas comme un signe ostentatoire interdit en terre musulmane. C’est le comble de la bêtise humaine. C’est de En effet cette chasse aux sorcières organisée par les forces de répression tunisiennes qui cible particulièrement celles qui veulent se conformer de manière stricte aux préceptes de notre sainte religion qui fait l’objet d’un dénigrement et d’une attaque ciblée sans précédent dans la quasi-totalité des pays dits « musulmans » mais en particulier en Tunisie et en Turquie. Nul n’est sensé ignorer que la femme musulmane a toujours été la plus fidèle et la plus sûre gardienne des valeurs morales et religieuses. C’est la femme, notre mère, notre sœur ou notre fille qui a toujours su transmettre les us et coutumes aux nouvelles générations. Il est cependant malheureux d’apprendre qu’en Tunisie, la femme dite « non civilisée » c’est-à-dire qui a décidé de respecter son origine musulmane en se conformant de manière stricte à sa spécifité et à son attachement indéfectible à sa religion en refusant le fameux « TABARROUJ » forcé, ce que d’aucuns considèrent comme la base de l’émancipation à l’européenne, ces femmes là sont carrément mises à l’index et traitées de terroristes par les autorités tunisiennes. Ces femmes vertueuses, pudiques et pieuses sont souvent agressées, tyrannisées, martyrisées, persécutées, injustement humiliées, traquées et insultées par les forces de répression étatiques qui leur font subir les pires mortifications et les pires affronts qui puissent exister. Pourchassées, elles n’osent plus sortir de chez elles. Jugez-en vous-mêmes chers frères et je compte sur les internautes tunisiens de me démentir ou de confirmer ce que je vais ajouter comme informations glanées ça et là. Les rumeurs insistantes rapportent que les filles sont obligées de porter des pantalons et de se vêtir à l’européenne sans quoi elles s’exposeraient à des intimidations à peine voilées. Des amis qui visitèrent la Tunisie récemment m’affirmèrent que durant leur séjour dans la capitale tunisienne, ils remarquèrent que toutes les filles étaient habillées à l’occidentale et qu’elles avaient les cheveux nus. Ils se crurent dans un pays occidental parce qu’ils ne trouvèrent plus les signes particuliers à un pays arabe de confession musulmane. Pour appuyer mes objurgations à l’intention des autorités tunisiennes dont je regrette le comportement amoral à la limite de l’indécence, permettez-moi de vous rapporter aussi fidèlement que possible deux le contenus de deux communications téléphoniques que j’ai eu l’occasion d’écouter cela fait quelques jours seulement. Ce sont deux femmes tunisiennes qui sont intervenues sur l’une des chaînes de télévisions que sont, EL-RISSALA ou AL-HIKMA, pour se plaindre des intimidations qu’elles ont subies pour avoir se mettre en HIJAB. La première dit au Cheikh : « Je veux mettre le Hijab mais mon père et ou mon mari me l’interdissent. Que dois-je faire ? » La seconde rapporte qu’elle a été interceptée par la police qui l’a conduite au commissariat où elle devait subir un interrogatoire musclée pour ensuite être fichée pour la seule et unique raison parce qu’elle portait le Hijab en pleine rue. Elle ne pu sortir du Commissariat que tête nue après avoir signé qu’elle ne recommencerait plus. » Fichée pour avoir osée porter un hijab ! Mais c’est de la dictature pure et simple, c’est du terrorisme d’état ! Et dire que CHINE ELKAFIRINE veut briguer un cinquième mandat, lui qui est âgé de 72 ans. Ces gens la et leurs sbires n’ont aucune conscience en avouant entre croyant et « musulmans » pratiquant SVP. Les Juifs pratiquants exigent de leurs femmes de se couvrir les cheveux devant des étrangers, monsieur le « président » à vie. Et ça pousse la provocation jusqu’à tricher au crépuscule de sa vie. H’CHOUMA ALIKOUM ! A.K. qui vous salue bien !

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