ZOOM - Ecrit par admin le Vendredi 20 juin 2008 23:14 - 56 Commentaires
« Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités »

Par le Docteur Salah Eddine SIDHOUM*
Je tiens avant tout à féliciter mon frère Djamaleddine Benchenouf pour son professionnalisme et son objectivité dans le traitement de l’information. Et le cas Benhadj illustre ces qualités, quand on sait que l’écrasante majorité de la presse écrite ou en ligne a tu l’information le concernant.
Permettez-moi donc d’intervenir sur les retombées politiques provoquées par le cas Benhadj, cas qui semble provoquer une tempête au niveau de notre site et réveiller les vieux démons de la discorde et de la division des années 90 que nous pensions naïvement disparus à tout jamais. Que non, hélas !
Franchise et vérité étant les valeurs sûres de toute action politique telle que je la conçois humblement, je vais me permettre de donner mon point de vue après l’intervention tonitruante d’Ali Benhadj au tribunal d’Alger, ses deux arrestations et les réactions de nos compatriotes sur Tahia Bladi.
J’ai toujours appris qu’il fallait absolument dire la vérité aussi amère soit-elle, quitte à « perdre des plumes », politiquement parlant. Il est vrai qu’à l’ère de la « boulitique », il est plus rentable de mentir, de « dribbler », de caresser dans le sens du poil et de verser dans le populisme hypocrite et abject, pour se servir du peuple au lieu de le servir. Dont acte !
Ce sujet a le mérite de soulever plusieurs questions que nous essayerons de mettre à plat sereinement, tout en souhaitant qu’il suscite un débat franc, dépassionné et fraternel. Il n’est pas question pour nous d’imposer nos idées ou d’asséner « nos » vérités à quiconque mais de débattre avec nos citoyen(ne) s dans le calme, le respect et la sérénité. Notre but et unique but est d’avancer dans la voie de la résolution pacifique de la dramatique crise politique qui asphyxie notre patrie.
Il est clair que notre compatriote Ali Benhadj a prêté le flanc, en intervenant en pleine séance du « procès » Dahoumène sans qu’il soit concerné directement par ce dernier. Comme l’a déjà souligné à juste titre un intervenant sur ce site, cela ne s’est jamais vu ni dans les États démocratiques ni, et à plus forte raison, sous les régimes dictatoriaux. Il est connu universellement qu’une telle intervention publique non autorisée en pleine audience est considérée comme une « offense à la Cour ». Que cela soit très clair. Et Ali connaît assez bien ma franchise comme je connais très bien la sienne. Ce fut une erreur monumentale de sa part. Erreur qu’exploitera le régime pour le priver encore une fois, à Dieu Ne Plaise, de ce qui lui reste de liberté pour un certain temps.
Quant au fond de son intervention, je crois que tout le monde s’accorde à dire que « la Justice Algérienne a été spoliée de son indépendance par le pouvoir en place » pour reprendre notre frère Abdelkader Dehbi. Ce qu’a dit Benhadj haut et fort en pleine salle d’audience, le bâtonnier Abdelmadjid Sellini l’avait dit quelques mois auparavant. Beaucoup le pensent tout bas. Et nombreux sont les innocents qui ont en fait les frais. Il est clair que depuis le début des années de sang et de larmes, les dossiers sont confectionnés sur la base de PV de la sinistre police politique et d’aveux extorqués sous la torture. Je connais très bien la question puisque j’ai été moi-même victime de cette « justice ». J’invite mes compatriotes à consulter les témoignages que j’avais publiés avec mes ami(e)s Salima Mellah et Mahmoud Khelili, Rahimahou Allah sur Algeria-Watch. Ce sont ces aveux qui étaient repris lors des « procès » des sinistres et honteuses « cours spéciales » pour condamner arbitrairement des dizaines de milliers de citoyens.
Et pour l’Histoire, rappelons seulement à nos jeunes compatriotes les parodies de « procès » du colonel Mohamed Chabani, d’Aït Ahmed, du commandant Lakhdar Bourogâa, de Slimane Amirat, de Krim Belkacem, du chanteur Aït Menguellat, d’Abdenour Ali Yahia, de Mokrane Aït Larbi et de ses compagnons, d’Abdelkader Hachani, de Boumarafi, ……… De véritables procès staliniens ou le terme « justice » était un gros mot faute d’être un grand mot !
Quel que soit son étiquette politique et sa chapelle idéologique, tout citoyen honnête, respectueux de la dignité humaine et véritablement démocrate sait que le procès d’Ali Benhadj et de ses compagnons en 92 était un procès politique. Belaïd Abdeslam, « premier ministre » de l’époque désigné par les janvièristes, reconnaissait lui-même que le verdict avait été décidé en dehors de l’enceinte judiciaire. Il l’écrira dans son « ouvrage » (Pour rétablir certaines vérités sur treize mois à la tête du gouvernement. Juillet 1992-Août 1993, page 17) :
« En outre, au moment où s’était déroulée cette rencontre entre le Président Ali KAFI, le Général Khaled NEZZAR et moi, se tenait à Blida le procès intenté aux dirigeants du F.I.S. La presse laissait entendre que la peine capitale serait sans doute requise et même prononcée contre ces deux responsables politiques. Je fis observer qu’une telle éventualité serait non seulement excessive, mais inopportune. Le Général NEZZAR me répondit, aussitôt, que les informations diffusées par la presse n’étaient pas fondées, que les réquisitions du Commissaire du Gouvernement contre les dirigeants du F.I.S. se situeraient entre douze et quinze années de prison et que ces derniers en avaient été déjà informés. ». Notez bien aussi, mes chers compatriotes, le terme utilisé : COMMISSAIRE du gouvernement. Esprit stalinien quand tu nous tiens !
Tout citoyen sincère, respectueux de la dignité humaine, connaissant les souffrances endurées par Ali Benhadj durant ses douze années de détention arbitraire (cellule d’isolement, privation de visite familiale, transfert dans le sud durant plusieurs mois, enfermement dans un container ou une grotte dans le Sud Algérien, insultes et bastonnades, privation de soins….) ne peut se taire devant ces traitements dégradants et inhumains qu’il a subi. Fils de martyr de surcroit ! La dignité et les droits humains n’ont ni odeur ni couleur. Mais hélas dans l’Algérie de l’imposture politique, de la démocratie spécifique et des droits de l’Homme à géométrie variable, est né le concept de l’indignation sélective, concept honteusement véhiculé par des pseudo-intellectuels et politicards serviles. Ces derniers s’émeuvent quand les droits d’une minorité de citoyens sont bafoués et se taisent, quand ils n’applaudissent pas, à l’exécution sommaire, à la torture et à la disparition forcée de centaines de milliers d’autres citoyens, ces « gueux » appartenant au « ghachi », cette « populace » des quartiers déshérités.
Nous avons dénoncé l’arrestation et la torture de nos frères, dont certains confrères, du courant berbère lors des événements d’avril 80 en Kabylie, l’arrestation arbitraire en 85 des fils de martyrs et des membres fondateurs de la ligue algérienne de défense des droits de l’homme, l’arrestation et la torture de nos frères militants du PAGS durant la tragique manipulation d’octobre 88. Tout comme nous avons dénoncé la répression massive qui s’était abattue après le Coup d’Etat de 92 sur nos frères islamistes, les horribles assassinats commis par les groupes armés qui se réclamaient faussement de l’Islam et le massacre de nos enfants de Kabylie durant le printemps 2001.
Il n’est pas question pour nous de verser dans une quelconque et ignoble indignation sélective. Nous continuerons à dénoncer toute atteinte à la dignité humaine quelque soit l’appartenance politique ou idéologique de la victime. Et Ali Benhadj, quelles que soient les divergences politiques profondes que nous avons avec lui, fait partie de ces victimes de l’arbitraire et de l’imposture au pouvoir.
Tout citoyen sincère, respectueux de la dignité humaine et quelle que soit encore une fois son idéologie, ne peut qu’être révolté par le harcèlement et les mesures arbitraires infligées à cet homme politique, plus connues sous le nom des « dix interdictions », l’empêchant de reprendre son emploi et de vivre dignement ainsi que sa famille. Des mesures iniques, dignes de l’époque de Staline et de la junte birmane.
L’arrestation d’Ali Benhadj et la diffusion de l’information par le quotidien de l’Eveil Algérien, (l’un des rares à le faire) semble, comme je l’avais dit initialement, réveiller les vieux démons de la discorde que nous avons vécue durant les années 90. Des clichés éculés mais à la peau dure, amplement entretenus à l’époque par les services de l’action psychologique de la police politique plus particulièrement au sein de notre couche moyenne, frileuse et khobziste, reviennent à l’esprit de certains de nos compatriotes. Et voila que Benhadj est accusé de tous les maux de l’Algérie d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Il est certain que le discours de ce dernier - la propagande des « services » et de ses plumitifs aidant - faisait peur à cette couche moyenne. Il est vrai que ses prêches enflammés mobilisaient tous les mahgourines de notre pays. Mais était-il seul responsable de cette situation qu’a connu et que continue de connaître notre malheureux pays?
Les « hommes politiques » préfabriqués dans les officines du pouvoir qui se sont abrités derrière les blindés avant de se réfugier au « club des lapins » n’ont-ils pas une part de responsabilité dans le drame algérien ? Les pantins du sinistre comité national de sauvegarde de l’Algérie (CNSA), cette vitrine civile des putschistes n’avaient-ils pas une part de responsabilité dans la tragédie nationale ?
Ceux qui ont appelé de Paris (le comble !) à la création de milices d’autodéfense (de sinistre mémoire) ne sont-ils aussi responsables de cette hécatombe ?
Les chefs de ces bandes de miliciens, véritables seigneurs de guerre aux mains trempées de sang d’innocents, devenus par la suite « représentants du peuple » lors d’élections truquées, ne sont-ils pas responsables eux aussi de cette situation ?
Les « Emirs » des bandes armées qui ont poussé des milliers de nos enfants dans les maquis pour se faire massacrer et qui ont tué des milliers de nos enfants civils, militaires et policiers et qui se sont reconvertis depuis la charte de l’impunité dans un juteux trabendo, ne sont-ils pas aussi responsables de ce désastre ?
Je ne comprends pas cet acharnement (inavoué) politique sur la personne de Benhadj et son lynchage continu quand on sait que la responsabilité d’autres acteurs est de beaucoup plus importante dans la tragédie algérienne, y compris au sein de l’ex-FIS. Les prêches de Mérani, Zebda, Sahnouni et d’autres n’étaient-ils pas aussi virulents que ceux de Benhadj ?
Je crois humblement et en toute franchise que toutes les tendances politiques représentatives ont moralement une part de responsabilité dans ce qui est arrivé à notre pays.
Je ne parle pas des partis décoratifs préfabriqués dans le bureau de l’ex- chef de cabinet de la Présidence, ou de ceux qui ont vu le jour dans les officines de Ghermoul et de Dely Ibrahim.
Les erreurs des uns et des autres ont grandement facilité la manipulation des « services » et le renforcement du pouvoir illégitime.
Qui avait lancé l’idée de grève nationale, bien avant celle du FIS en juin 91 ?
Les « hommes politiques » à qui on avait « soufflé » l’idée, «reprise » de manière irréfléchie par la suite par la direction du FIS, ont été depuis, largement récompensés par des strapontins ministériels, avant d’aller faire du trabendo à Beyrouth. Ce sont ces mêmes « hommes politiques » qui seront utilisés en 97 pour déclencher le processus de déstabilisation du duo Zeroual-Betchine.
N’avait-on pas fait croire à l’époque au Dr Abassi que des officiers supérieurs étaient prêts à basculer dans la dawla islamya ? Et que la grève générale de juin 91 devait précipiter les choses en leur faveur ? Le Dr Abassi n’avait–il pas été intoxiqué par le fameux capitaine B. principale « courroie de transmission » des « services » ?
La grandiose marche de nos frères du FFS du 2 janvier 92 pour mobiliser les électeurs en vue du 2e tour, n’était-elle pas une erreur politique ? N’avait-elle pas été instrumentalisée par les putschistes pour en faire une marche légitimant l’arrêt du processus électoral ?
Une certaine Leila Aslaoui, ex-magistrate et partisane de l’interruption du 2e tour des élections législatives dira dans son témoignage du 4 juillet 2002 à Paris lors du procès intenté par l’ex « ministre » de la Défense au lieutenant Habib Souaïdia : « J’ai manifesté avec toute ma famille pour dire :’’non au 2e tour, armée avec nous’’. Je me souviens très bien de ce slogan. (….). A la tête de cette marche, M. Aït Ahmed était présent. (…). ». (Procès de la sale guerre. Editions La Découverte. Paris. 2002).
On voit bien pourquoi la marche avait été autorisée. C’était pour l’infiltrer d’éléments éradicateurs qui « plaideraient » pour l’interruption du processus électoral. Aït Ahmed lors de son témoignage au cours du même procès reconnaîtra les faits :
« Le seul but de la manifestation était de mobiliser pour le deuxième tour et nous avons mobilisé les femmes dans les campagnes, pour qu’elles fassent des cartes d’identité, des photos…Quelques jours après, on a compris que si la marche avait été autorisée, c’était pour légitimer la thèse d’un coup d’État ‘’ à l’appel du peuple’’ » (Procès de la sale guerre. Editions La Découverte. Paris. 2002).
Aucune tendance politique représentative n’avait fait l’effort de créer des passerelles vers l’autre. Chacune campait sur ses positions et défendait mordicus sa chapelle idéologique. Et le FIS qui mobilisait une frange importante de la population à l’époque pensait faire cavalier seul. Et que seul, il pouvait vaincre ce régime illégitime, sans l’appui des nationalistes et des sociaux-démocrates. Tragique erreur qu’exploitera le pouvoir qui le poussera vers la contre-violence. Et tout le monde connaît la suite….
Je crois qu’il est temps aussi de voir les réalités en face en ce qui concerne l’Islam dit politique, tant décrié par la minorité élitiste instrumentalisée par le régime. C’est un homme d’État européen qui disait « qu’il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités ». Une réalité nationale que certains de nos « intellectuels » atteints de myopie politique ne veulent pas voir. Le courant islamiste est l’une de ces réalités. Pour reprendre notre frère Abdelhamid Mehri : « l’Islam politique est une donnée importante dans le paysage algérien, comme partout d’ailleurs, dans le monde musulman. On peut avoir des divergences pour apprécier ce phénomène. Etre pour ou contre sur tel ou tel aspect, telle ou telle action. Mais, on ne peut faire comme s’il n’existait pas, ou vouloir, comble du ridicule, l’occulter par des décisions purement administratives. ».
Tous les courants politiques ont leur place dans notre pays, sans aucune exclusion pour peu que TOUS respectent les règles démocratiques. Seul le peuple souverain, à travers des élections libres est en droit de leur désigner le rang qu’ils méritent. Le champ politique artificiel, fécondé in vitro dans les officines de la police politique a montré ses limites pour ne pas dire sa faillite.
Il est temps que chacun de nous fasse son autocritique et reconnaisse ses erreurs. Nous sommes tous responsables de cette dramatique situation. Il est temps que tous, islamistes, nationalistes, sociaux démocratiques et autres se retrouvent autour d’une table et mettent à plat tous les problèmes qui les divisaient parfois profondément, souvent artificiellement.
Le moment est venu, mes cher(e)s compatriotes, de tirer dans le calme et la sérénité, les leçons de notre tragédie - en ne se trompant surtout pas de cible - et d’aller vers cette MOUSSARAHA à laquelle appellent toutes les volontés politiques et intellectuelles sages afin de s’entendre tous ensemble sur un compromis politique historique, compromis qui sera l’ŒUVRE DE TOUTES LES ALGÉRIENNES ET DE TOUS LES ALGÉRIENS SANS EXCLUSION AUCUNE.
Tous ensemble, construisons NOTRE démocratie sur la base de nos valeurs comme l’ont fait tous les pays civilisés.
Seule cette voie salutaire et courageuse nous permettra d’aboutir à un changement radical et pacifique de système et d’instaurer un véritable État, celui prôné par les Hommes de novembre 54 et auquel aspirent toutes les Algériennes et tous les Algériens dignes et sincères.
Fraternelles et respectueuses salutations.
Salah-Eddine Sidhoum* Médecin et Militant des Droits de L’Homme Algérien.
Forum de la Dignité et du Changement.
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56 Commentaires
Omar sawar
Es-salam
@Mr SIDHOUM.
Après avoir fini ma lecture de ¨vôtre brillante et émouvante intervention, j’ ai éprouvé une agréable sensation de sérénité et de calme. Réconcialition- Rassemblement- Discernement- Dialogue sont les thèmes pronés par vous, distingué Monsieur.
Sincèrement, l’on se surprend à reprendre espoir. L’ on ressent, comme un de ces merveilleux matins de l’ Aid, l’envie d’ aller spontanément et avec beaucoup de bonheur et d’émotion , après la grande prière, embrasser nos parents, nos voisins, nos amis et souhaiter de bonnes choses à tous ceux que le hasard nous fait croiser. Un mâtin si particulier, si divin et qui vous marque.
C’ est fini ! La guerre est finie ! Sortez, braves gens, sortez ! N’ ayez plus peur ! Les démons sont partis ! La terre les a avalé et s’est refermé sur eux ! Versez des larmes de joie aspergées de fleur d’oranger !
O femmes d’Algérie ! O bonnes mères ! O chères soeurs ! O bonnes épouses ! Emplissez donc le ciel de vos you-you qui nous donnent tant d’agréables frissons de bonheur ! Les démons sont bien partis !
Tambours, raita, derbouka, bendir , Baba-salem, Zarnadjia , des 4 coins de nôtre beau pays , jouez ,donc, faites nous danser, et ré-apprenez nous à rire de joie. Ré-apprenez nous à aimer à être ensemble et partager des moments de bonheur. Redonnez-nous ce goût de vivre que nous avons perdu . Les démons sont définitivement partis !
Pleure, ô mon pays bien aimé. Ce n’ était qu’ un rêve. Mais tellemnt beau !
Mille merci, Mr SIDHOUM , de m’ avoir fait résurgir de mon tréfonds, ces sentiments tout simplement humains ,que ma mémoire avait enfoui . Vous apaisez les âmes et les coeurs. Vous êtes un Monsieur de Bien . Oudjeh-el-khir .
Que Dieu nous garde.
khaled
Bonjour
Le problème de notre pays ce sont les demicrates qui ont peur de leur peuple des gueux comme dirait Michel Sadi du RCD qui ont peur du verdict des urnes car ils ne sont pas qualifiés pour un affrontement pacifique des idées.
Ces intellectueurs ne peuvent que végéter quà l’ombre des blindés et des chars sous l’aile protectrice de l’occident marchand et de leur mére Fafa
Si le peuple veut se ressourcer par l’Islam il faut l’accepter …. c’est cela la liberté , la démocratie…
c’est le credo des chouhadas de Novembre pour lequel notre valeureux peuple a versé sang et larmes
” un état souverain social démocratique dans le cadre des principes islamiques”
adel
cher monsieur et compatriote.
ali benhaj est un provocateur,un illuminé se croyant investi d’une mission méssianique donc un supercitoyen à qui il ne manquerait que le sceau de la prophétie.En quoi devrait-il alors être concerné par la justice des hommes et s’y soumettre puisqu’ils n’ont pas sa sainteté ?un psychiatre définira ce sujet comme atteint de schizophrénie.seul des soins psychiatriques le remettront en contact avec la réalité.
C”est sa folie meurtrière innée qui a mis notre pays à feu et à sang. Il n’est donc ni excusable ni défendable.On entend dire ca et la que ali benhaj est un opposant politique persécuté pour ses opinions et qu’il mérite notre admiration car il n’a pas peur de dire tout haut ce que pense tout bas monsieur et madame tout le monde.c’est un gros mensonge.
Ni dans les républiques bananières(dont malheureusement fait partie l’Algérie), dictatoriales militaires ou islamistes ou celles plus démocratiques (européènnes ou nord américaines),un citoyen fusse-t-il président n’aurait dans une audience d’un tribunal , pour une affaire qui ne le concerne ni de près ni de loin osé insulter un magistrat et le traiter de menteur.en droit cela s’appelle outrage et ca mérite la prison..
Et si c’était monsieur ou madame tout le monde y’aurait-il eu tout ce tapage?
ali benhaj est venu rappeler à tout le monde qu’il demeurait rester au dessus des lois et que sa sympathie pour les terroristes qu’il a crée par endoctrinement ne disparaitra jamais(lisez la presse du canada concernant la filière terroriste Algérienne)
que vous lui trouviez des circonstances atténuantes,erreurs de jeunesse,instrumentalisé par etc….je vous répondrai qu’un homme qui entre en politique doit savoir garder sa tête sur les épaules.L’Amérique élira peut être un président de 46 ans,il ne pourra pas appuyer sur le bouton atomique ou oublier ses codes dans un restaurant et dire qu’il s’est trompé.
À moins que pour benhaj,la politique se limite aux prèches incendiaires pour attisser la haine et appeler au meutre.à mépriser le drapeau national pour se mettre sous la bannière saoudienne à instrumentaliser l’innocence d’une jeunesse désemparée pour lui souffler de détruire les symboles de l’état qu,il confond sciement avec le régime au pouvoir.
qui ne souvient de ce corps frèle vetu d’un treilli militaire à la tête d’une horde d’afghans , de miliciens et militants islamistes exhaltés , surchauffés à bloc,marcher sur le ministère de la défense, exigeant du ministre de la défense de l’époque(paradoxalement habillé en civil), de lui remettre les clés de l’armurerie nationale afin qu’il puisse aller combattre en Irak..Est ce le comportement d,un homme politique sain ou celui d’un illuminé qui allait sans l’ombre d’un doute s’accaparer du pouvoir et instaurer au nom de l’islam la pire terreur de ce 20 ème siècle.?
qui ne se souvient des déclarations de benhaj le mysogine,grand menteur devant Dieu et les hommes lorsqu,il déclarait: devant ses troupes fanatiséesf Nous créerons 2 millions d’emplois.il suffit de renvoyer les femmes et les encager à la maison.Adieu Alger bonjour kaboul.?
qui ne se souvient pas de benhaj menacant les cadres algériens réfractaires à sa doctrine médiavale de pouvoir les remplacer par 2 millions de musulmans importés probablement de peshawar ou de kandahar.?
qui ne se souvient de ce benhaj cracher sur la constitution de l’état Algérien,brandir le coran et jurer qu,il n y aura jamais de démocratie en Algérie car celle ci est KOFR?
qui ne se souvient de ce benhaj,traitant nos femmes,nos mères et nos seours de MOUTABARIJATES,donc ne méritant aucun respect à ses yeux,car elles ne sont pas trop loin de la prostitution,et de nous des sous hommes qui ne sont que des mourtadines ,koufars,taghooutes,mounafikines car nous étions seulement des Algériens différents qui portaient une cravatte, lisaient le journal en francais et oser par les temps d’inquisition islamiste extrémiste offrir la plage à nos filles et nos épouses par un été caniculaire.? on pouvait bronzer sur les plages tunisiennes mais pas celles qui sont à un kilomètre de nos cités.
Si benhaj était sce politique (que vous décrivez) pronant des opinions seulement islamistes,,respectueux de ses semblables,prechant le combat politique en dehors de toute violence,il aurait certainement susciter notre admiration,notre sympathie et notre soutien caar notre ennemi commun est ce régime de prédateurs je l,aurai soutenu pour avance le combat pour la démocratie même si je me situe aux antipodes de sa vision politique économique et sociale.
fraternellement
DJ
Pourquoi vous dites nous ne voulons pas, parlez en votre nom puisque vous ete laique, moi je veux une République Islamique , et quand je voterais, ce sera pour cette Etat islamique, et chacun sera libre pour choisir son representant, Alors cessez d’ere autoritaire Monsieur le Laique, et prépare tes adhérents, pour le future. Respectueusement DJ
Moi , je suis avec Mr SIDHOUM, on est libres n’est ce pas ?
@Es-salam:
Pourriez vous entrer en contact avec moi, sur ma messagerie personnelle, j’ai un message privé à vous communiquer. Merci
D.B
@adel:
Pourriez vous entrer en contact avec moi sur ma messagerie personnelle(esperal2003@yahoo.fr) J’ai un message privé à vous communiquer. Merci
D.B
@Omar sawar: Qui parle ici d’instaurer une dictature ou un islamisme politique? Pas Mr.Sidhoum en tout les cas! Bien au contraire il abonde dans votre sens et invite toutes les Algériennes et tous les Algériens à tirer les leçons de notre tragédie et à s’entendre sur un compromis politique et historique pour sortir de la crise. Nous sommes tous concernés et nous refusons parfois même dans le sang, cette dictature et cet islamisme politique. Je doutes fort qu’il puisse se trouver un compromis si les débats qui le précéde s’acharnent de la sorte. Il y aura toujours un politicien, un général, un islamite ou tout bonnement un citoyen pour refuser le dialogue.
C’est en effet une grave crise où l’Algérien tue un autre Algérien et aussi bien la dictature que l’islamisme politique bien Algériens tuent d’autres Algériens qui ne demandaient qu’un peu de liberté.
La démocratie s’est toujours faite dans le sang et les exemples de l’Espagne, de la France, des USA pour ne citer que ceux-la en est la preuve.
Pour bâtir et réussir une oeuvre n’est-il pas plus sage d’en cerner les contraintes, d’en mettre les moyens, d’en édifier les esquisses et puis les plans et enfin d’en avoir les moyens tant humains que matériels.
Depuis 1962 l’Algérie se construit autour de ruines et là est l’erreur. Elle n’a jamais eu au sens politique du terme son plan d’aménagement et la divison administrative a plutôt divisé le peuple.
La dictature, l’islamisme politique ou tout autre forme de régime spoliateur ne sont-ils pas main dans la main en train de diviser le peuple? Le peuple n’est-il pas en train d’entrer de plein pied dans ce jeu macabre? Soyons réalistes et disons-nous des vérités pour qu’un jour nos enfants comprennent bien ce à quoi ressemble la liberté.
Je penses fort qu’aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup des A.Belhadj, de journalistes, de politiciens et de citoyens intégres pour créer une Algérie forte. Tout se vend et s’achéte hormis la conscience.
Je pense aussi que ce forum ne devrait pas servir à l’animosité entre les intervenants, les débats doivent rester ouverts et objectifs. La haine contre une dictature ou un islamisme politique se comprend, mais ne devrait pas dévier de son contexte.
Salutations.
gharib
“tout peuple n’a pour gouverneurs que ce qu’il merite.”
belaid
Tout à fait d’accord avec vous mon cher Da Salah Eddine à part cette phrase : “Il est connu universellement qu’une telle intervention publique non autorisée en pleine audience est considérée comme une « offense à la Cour ». Que cela soit très clair. Et Ali connaît assez bien ma franchise comme je connais très bien la sienne. Ce fut une erreur monumentale de sa part. ” Je ne pense pas que ça soit une erreur de sa part mais au contraire , c’est une erreur de nous tous de ne pas avoir agi comme lui pour nous soulever tous en meme temps et ce n’est qu’a ce moment là que ces dictateurs partiront .
Vous nous dites de nous mettre à table toutes et tous ensemble . Le peuple algérien l’ a fait à Rome . Un contrat a été rédigé . La suite , rien , la junte est forte , elle a tout , l’argent l’information , l’occident …
Je suis convaincu que si nous voulons que ces pourris partent , il faut agir comme Ali Belhadj et je tiens à le rappeler que si un jour ses idées arrivent au pouvoir , je le combattrais politiquement et je suis persuadé que les Algériens sont des hommes libres et que l’islam est dans leur coeur , ils ne voudront pas d’une Iranisation de l’Algérie . NI ETAT POLICIER , NI ETAT INTEGRISTE .
Je tiens à rendre un grand hommage à Dasalah pour son combat pour que le peuple Algérien puisse relever la tête et vivre dignement .
mokrane
Un criminel de guerre “le boucher de mitidja”, qu’on aurait aimé jugé, le monstre Fodhil Chérif est dcd ce jeudi 19.juin. 08 à l’hôpital de AIN NAAJA sans que la justice des Hommes ne puisse le rattraper, mais ce qui est sur c’est que la justice de Dieu le rattrapera et ce jour là ni bouteflika le larbin leur sauveur ni ses “donneurs d’ordre” de gaulois ne pourront rien pour lui car la parole sera à sa majesté DIEU le JUSTE.
Lui qui a eu à son tableau de chasse: massacres ,de citoyens, boucheries, ratissages “made in Lacoste”, éxécutions sommaires, détournements de la rente pétrolière et gazière et pillages systématique des richesses du pays..
Toute cette bande de sanguinaires qui ont massacré pillé et brulé la terre d’Algerie sauront qu’il viendra le jour ou tous les Algeries feront la queue pour pisser sur leurs tombes à défaut de les déterrer pour les juger en post-mortem, et si notre réligion nous l’avait pas interdit je serais le premier à me poster devant sa tombe et me soulager et lui dire tout le mal et le mépris que les Algeriens leurs témoignent.
Aprés Smain Lamari et Fohil Chérif il reste encore d’autres généraux Harkas de la Honte dont l’Histoire retiendra les “faits d’armes et de guerre” contre “yâajaba” leur propre peuple qu’ils ont violés et égorgés en pleine jour.
Jamais jamais à tout jamais on oubliera, soyez sur qu’on vous poursuivra même dans l’audelà…
Rezki
@khaled:
Tes propos me rappelent étrangement ceux d’un certain °anouar°, un petit jeune «islamiste démocrate» et adorateur de Ali Benhaj, qui avait pourtant décidé de quitter cet espace parce qu’il n’était plus capable de supporter les interventions de personnes qui était d’un autre avis que lui !?
Rezki
@gharib:
Et « les °opposants° qu’il ne mérite pas » ?
Mohand Tahar MOHAMMEDI
Avant tous permettez moi de saluer cet homme d’une valeur Intellectuelle inéstimable.
La réalité sociologique et politique dans notre pays peut se déterminer par deux grandes tendances qui reflètent l’image politique du peuple algérien et la révolution pour l’indépendance à permis l’union et l’émergence de deux courant de pensés qui sont les conservateurs qui s’inspire d’une république démocratique et POPULAIRE par le fait qu’ils véhicule une certaine culture de la religion et du libéralisme économique c’est comparable à la droite en occident ou l’individu prime sur la société et de l’autre les modernistes c’est a dire ceux qui s’inspire d’une république démocratique et SOCIAL ou ces forces déterministes véhicule le progrès et une base social au sein de la société par le fait que la société prime sur l’individu et revendique un système économique social , ces deux grand courant de pensés doivent exister pour l’équilibre de la société car je ne peut imaginer une société sans individu et un individu sans la société, de plus je ne peut imaginer la société sans la politique car la politique est un élément dans la société que la société ne peut fonctionner sans cet élément, c’est pour cela que la démocratie c’est a dire le pouvoir au peuple est indispensable pour trancher pour l’un ou l’autre entre ces deux réalités politiques pratiquement antagoniste mais utile car une démocratie solide c’est celle qui n’exclu pas d’abord mais aussi qui permet pour un pouvoir donné d’avoir un contre pouvoir.
Et pour le moment le régime militaire en place bloque la machine politique par l’instauration de l’état d’urgence et ne laisse guère ces deux grand courant de pensés légitimes du peuple algérien à s’exprimer librement par des élections libres et démocratique.
Alors une union et un sursaut des consciences libres et déterministes est plus que nécessaire à fin d’instruire une vraie transition démocratique contre ce régime autoritaire car avant tous ce pouvoir peut être une occasion en or pour NOUS UNIR POUR LA DEMOCRATIE.
mokrane
En exclusivité pour Racines d’Outre Med’ » et « Agir pour l’Algérie »
Le cheikh Ali Belhadj déclare:
« Le général Fodhil Cherif l’un des responsables du drame algérien »
Alger le 21 juin 2008
Interrogé par téléphone, le cheikh Ali Belhadj a bien voulu nous livrer ses impressions au sujet de la mort du général major Fodhil Cherif.
«Bien sûr, je ne parle pas de l’homme, mais je parle de ses actes. Il était l’un des responsables du drame algérien. Alors qu’il était à la tête de la première région militaire, moi et tous les détenus de la prison militaire de Blida avons connu l’arbitraire et l’injustice de cet homme qui nous a privé de nos droits les plus élémentaires.
En dénonçant les actes de ce général, je tiens à préciser que je ne mets pas en cause l’institution militaire qui compte en son sein de braves enfants de l’Algérie. Beaucoup d’officiers ont fait honneur à l’Armée Nationale Populaire en refusant de s’attaquer à la volonté populaire. Certains ont choisi l’exil que de combattre leur peuple, d’autres ont été tués ou enlevés par ceux qui étaient à la solde des généraux qui ont plongé l’Algérie dans la guerre civile. Fodhil Cherif faisait partie de ces généraux qui ont confisqué la volonté populaire et fait couler le sang algérien.
Je profite de l’occasion pour rappeler que Fodhil Cherif qui était chef de la 1ère région militaire avait la possibilité de capturer Antar Zouabri le chef du GIA. Mais il avait préféré qu’il soit éliminé pour qu’il emporte avec lui les secrets de cette organisation.”
crocorhino
En Algerie, dans l`armee algerienne le plus voyou, le plus mechant, le plus violent devient general. Dans la societe civile algerienne, le plus mechant, le plus voyou,le plus violent devient Imam.pour devenir en Algerie Imam et leader politique il faut etre…….tres gentil!!!!
mourad tlemcen
Entièrement d’accord avec vous Mr Salah-eddin,d’ailleurs votre analyse ressemble à votre prénom. je voudrais répondre à ce mister Adel,et lui dire que ce que subissent les Algériens depuis 16ans comme HOGRA,c’est à cause des types de son èspèce.pour son information je suis pour une République Démoratique et Musulmane,et la majorité des Algériens sont du m^me avis,la preuve de ce que j’avance,vous n’avez qu’à venir à Tlemcen faire un sondage d’opinion,et vous verrez le résultat.
Rezki
@mourad tlemcen:
Tu dis : «je suis pour une République Démoratique et Musulmane,et la majorité des Algériens sont du m^me avis».
Pas moi en tout cas. Je ne suis pas du tout, mais alors absolument pas d’accord avec ce que tu avance ! Et je présume que dans les meilleurs des cas, tu vas me considérer comme une autre «espèce» de je ne sais quoi ne pouvant faire partie de la majorité des Algériens qui est de TON avis, n’est-ce pas ? Au fait, qu’est-ce qui te permet de tenir de telles affirmations ? Cette majorité d’Algériens au nom de laquelle tu te permet de parler, tu l’as déjà consulté ? Et c’est au terme de cette consultation qu’elle t’a délégué pour parler en son nom ?
Tu écris : «la preuve de ce que j’avance,vous n’avez qu’à venir à Tlemcen faire un sondage d’opinion,et vous verrez le résultat.».
Doit-on comprendre que la majorité des Algériens qui est de TON avis se trouve confinée à la ville de Tlemcen ? Tlemcen est-elle devenue le «centre du monde et la Qibla» de cette majorité des Algériens qui est de TON avis et qui t’a «désigné» pour parler en son nom ? Depuis quand exactement ? Avril 1999 ?
AMMI SAïd
Assalam aliquoum wa rahmatou allah wa barakatouhou
Ni l’islam, ni la démocratie, ni les kabyles, ni les arabes, ni les élites, ni les pauvres, ni les riches, ni les femmes, ni les animaux, ni les arbres, ni les étoiles, ni le soleil, ni la nuit, ni le jour etc. ne sont responsables de ce que vit notre pays. Les responsables c’est nous, nous tous, sans exception. Les resposables de la tragédie, du gaspillage et de la regréssion de notre chèr pays: c’est nous les algeriens et les algeriennes, tous qu’on est, sauf ceux à qui dieu a enlevé la possibilité physique, psychique, intellectuel ou materiel de faire le bien à l’algerie. La terre n’est pas un paradis. On ne pourra, jamais, s’entendre, parfaitement, entre-nous. C’est comme ça ! Dieu nous jugera mais lui seul sait le poids du bien que l’on a fait et le poids du mal que l’on a fait. Quelqu’un a dit : même dans la loi du talion existe la vie. Y-a-t il plus prècieux que la vie. Tout pouvoir qui voudra imposer sa force et qui ne respectera pas la vie (la vie de tous et de toutes) sera un pouvoir dictorial quelque soit sa source d’inspiration. Mèfions-nous de l’orgueil, de la haine, de la peur, de l’avarice, de l’intolerance, de l’indifference, de la puissance et de la jouissance que peut offrir à l’homme le pouvoir et des ccertitudes qui tuent, qui imposent et qui dominent. Les actes et les paroles qui faciletront la confiance entre les algériens sont meilleurs que les milliards de dollars. Les actes et les paroles qui créent la fitna et la mèfiance entre les algeriennes sont pires que la misère et la faim. Dieu voit tout, dieu entend et dieu sait tout. Le tout brasse absolument tout ce qui existe dans l’univers. Il n’y a que dieu qui ne peut pas se tromper. Le peuple algerien a besoin de ses hommes et de ses femmes qui montrent l’exemple. Cet exemple qui s’appelle bonté, générosité, sincérité, la tolérance, la patience, les actes et les paroles qui soulagent et rassurent les plus démunis et qui guident ceux qui s’égarent sans se rendre compte du comment et du pourquoi de leurs errements. Le peuple algerien n’est pas un peuple mauvais, c’est un peuple délaissé, abandonné, manipulé et exploité. Le peuple est toujours capable de donner et d’aider ceux qui aiment leur pays d’amour désintéréssé. Mais, le peuple algérien a été souvent trahi, méprisé et ignoré par ceux qui l’avaient dirigé (directement ou d’une façon détourné). Laissez-le tranquille. Laissez-le loin de vos querelles infantiles et loin de vos savoirs inutiles. Vous qui êtes capables de gouverner et de diriger( soit démocratiquement, soit théologiquement ou les deux à la fois) donnez l’exemple, montrez-vous humains avec vos qualités et vos défauts et oeuvrez pour le bien de votre pays. Déposez vos armes et arrêtez de vous insultez, de vos criez dessus, de vous haïr et de perdre votre temps dans des explications dont vous ne savez pas la Verité. La vérité est que le peuple algérien souffre, il souffre car il est crucifié par ceux qui sont sensés le guider. Le mal accouche du mal, le bien accouche du bien, il faut choisir. Chacun sera jugé seul, tout musulman le sait.
Merci à mon ami le Dr Salaheddine SIDHOUM d’avoir souligné à sa façon, le fameux adage attribué – à tort ou à raison – à Voltaire: “je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire”. La démocratie n’est pas l’apanage de ceux qui s’en revendiquent à cor et à cri. Et encore moins de certains guignols de service – j’allais dire des Services – qu’on nous ressort de temps en temps, pour faire diversion. On peut ne pas être d’accord avec les opinions prônées par le Cheikh Ali Benhadj, mais tout démocrate digne de ce nom et quelle que puissent être ses sensibilités politiques doit se sentir moralement interpellé par l’acharnement judiciaire et le harcèlement policier dont il est l’objet, même après qu’il eût purgé une lourde peine de prison, prononcée non pas sur dossier, par une Justice indépendante et digne, mais une peine arbitrairement décidée dans les coulisses sulfureuses et clandestines d’un pouvoir illégitime et corrompu, sur lequel pèsent de graves présomptions - à l’échelle internationale - de crimes contre le peuple algérien. Des crimes imprescriptibles que ni le deal honteux passé avec Bouteflika, ni la protection des Bush et autres Sarkosy ne peuvent indéfiniment étouffer.
C’est dire combien on peut être révulsé par les commentaires stupides de certains individus – courageusement planqués sous des pseudonymes – qui viennent jouer leurs airs viciés de modernité mal assimilée, d’anti-islamisme galvaudé. En proférant au passage, leur haine simiesque, à l’image de leurs maîtres, contre la respectable et courageuse République Islamique d’Iran. Une République Islamique qui fait honneur à tous les hommes d’honneur de cette vaste Communauté Musulmane de plus de un milliard et demi d’hommes en tenant la dragée haute – tant sur le terrain diplomatique que sur le terrain des Sciences et des Technologies – à un Occident Judéo-Chrétien, mortellement blessé dans son ego, de voir un second Pays Musulman – après le Pakistan – en passe de maîtriser la Physique Nucléaire, cette voie royale des Sciences et des Technologies. Comme si la Connaissance devait rester exclusivement du domaine de cet Occident Judéo-Chrétien qui pousse l’hypocrisie et la haine de l’Islam jusqu’à rester sourd aux arguments de ceux qui lui rappellent que l’Etat sioniste d’Israël a engrangé dans ses rampes de lancement souterraines, plus de 200 ogives nucléaires, toutes pointées sur les capitales Arabes et/ou Musulmanes, y compris Téhéran.
J ean Aymar Detousçeycons
@ammi said.
Ton commentaire que j’apprécie à sa juste mesure par sa cohérence ne sera , me semble-t-il , pas entendu. Plus particulièrement par 2 ou 3 intervenants qui , à défaut de faire avancer et élever le débat, hameçonnent en permanence, tous ceux ou celles qui ne pensent pas comme eux. Suivez mon regard !
Ils sont accros à ” tahiabladi ” et croient , mordicus, qu’ils détiennent la science infuse. Ils ont inventé l’eau chaude plutôt , oui !
L’inculture politique doublée , l’ orgueil démesuré, coiffés d’ une insolence qui frise l’ insulte s’ étalent sous nos yeux . Cette tribune ressemble souvent à un ring et ces intervenants écrivent avec des gants de boxe !
Courage donc, et ne cédons pas le terrain à ces nuisibles.
Jean Aymar Detousçeycons.
adel
à Mourad de tlemcen,
juste un petit rappel.L’Algérie a toujours été Musulmane,y compris dans sa constitution qui stipule que l’Islam est la religion d’état.Démocratique JAMAIS.la hogra que vous évoquez m’a concerné aussi comme tous les citoyens Algériens.Pour votre gouverne, si l’Algérie est dans cet état c’est que malheureusement des Algériens médians comme moi sont une petite minorité.je n’ai jamais fais partie de ce régime militaire dictatorial et violent ,ni àppartenu à une mouvance qui a proné la violence pour s’exprimer.Durant les années de plomb(vous deviez être jeune à cette époque) le sinistre article 120 n’ a pas été pour moi ,comme pour certains khobziste le tremplin vers une une brillante carrière,car je ne suis qu’un simple chaabi dont le seul parti est le peuple et pas le Fln parti unique.Pour le reste , Tlemcen n’est pas le nombril du monde ni le coeur de l’Algérie.,même si tragiquement pour nous ,ce sont vos voisins de Oujda qui nous gouvernent.
Didan
Alors lá mon cher monsieur Admin, vous faites fort !
C’est quoi ces messages privés que vous transmettez pour Adel et essalam ?
Je croyais que c’était un forum de discussion “PUBLIQUE”.
Que faut-il faire pour recevoir un message privé ? car j’en suis jaloux.
Faut-il être extrement virulent ou bien se conformer la la ligne redactionelle ?
Bon sang messieurs, un peu de professionalisme. Wallach, je suis un peu décu.
Moi qui cryais avoir trouvé un site assez serieux.
Salam aleikoum.
@Didan:
Ah, ils sont vraiment soupe au lait mes compatriotes. Pour un rien, il vous claquent la porte au nez. Alors je vais vous expliquer, pour ne pas perdre le plaisir de votre compagnie. C’est juste qu’une personne qui a été touché par les messages de Adel et Es Salem, et qui étaient aux antipodes l’un de l’autre, a voulu entre en contact avec eux et qu’il m’a demandé de leur transmettre son adresse mail. Satisfait? Sinon rembousré…
Cordialement, avec un rire amical.
D.B
Rezki
@Didan:
@admin:
Fellag, humoriste et fin connaisseur de la psychologie des Algériens, aborde justement dans un de ses sketches le goût immodéré des Algériens à la suspicion et à l’interprétation systématique de ce qu’ils pensent être forcément des «messages et des signaux codés» lorsqu’ils proviennent d’une source un tant soit peu perçue en position d’autorité.
Fellag raconte que dans un contexte historique particulier où la communication politique était quasi-inexistante (ça n’a d’ailleurs pas changé depuis !), la télévision nationale, diffuse un documentaire animalier décrivant la vie d’un groupe d’éléphants en Afrique. À un certain moment, un éléphant décide de s’isoler du groupe pour aller mourir loin des siens.
Le téléspectateur Algérien interprète donc cela comme étant un message des autorités annonçant la mort de Boumediene ! Et y’en a même qui, voulant vérifier la véracité du «message codé», vont aller jusqu’à se lever et aller voir derrière leur poste de télé pour s’assurer de la nouvelle !
mahfoud
nouvelle toute fraiche ahmed ouyahia est de nouveau chef du gouvernement en remplacement de belkhadem !!!!!
mahfoud
Said Barkat, ministre de la Santé, de la population et de la Réforme Hospitalière en remplacement de Amar Tou.
commencez a faire vos stocks de medicaments
Rezki
@mahfoud:
Et le Beggar de soltani Bouguerra ? Il reste accroché à son poste finalement, malgré la promesse faite à ses militants du MSP de le quitter !
Et le ministre de la solidarité bien ordonnée est en plus celui de la communauté algérienne établie à l’étranger ! C’est les Harraga qui doivent se dire : «Merde ! Ils veulent pas nous lacher ? Ce Ouled Abbes va nous suivre jusqu’ici ?».
Malek
Simplisme ! On veut simplifier une crise et l’inculquer (toute) à un homme : Benhadj. On oublie par là les gens qui ont tué nos jeunes dans les rues d’Alger et autres villes et villages d’Algérie, les gens qui ont appauvri tout un peuple en prenant en otage ses ports et ses aéroports (je vis à l’étranger et j’ai cru bon de mettre mon entreprise en relation commerciale avec l’Algérie… la faute de ma vie !), les gens qui ont purement et simplement volé dans les caisses de l’état, les gens qui ont muselé les bouches et les cerveaux de tout un peuple, les gens qui nous regardaient et nous regardent encore du haut de leurs villas comme leurs serviteurs, des gens qui ont crée une police à leur taille, un policier qui terrorise tout un village est une réalité bien de chez nous, les petites gens qui connaissent les noms des généraux et ignorent ceux des ministres, celle-là aussi est une réalité bien de chez nous. Et puis Benhadj était en prison quand les généraux ont décidé d’interrompre le processus électoral. Et puis il a dit vrai, en Algérie il n’y a pas de justice, il y a une police haineuse. Non, je ne serai pas du côté du bourreau, je ne serai pas un avec-le-puissant-même-si-c’est-un-âne. Mon camp est clair : La justice et tout ce qui est juste.
ammisaïd
ASSALAM ALIEKOUM WARAHMATOUHOU WA BARAKATOUHOU
J’ai fait un rêve doux, un rêve d’un gentil fou, un rêve où je voyais tout ce qui arrivera à mon pays quand on cessera de regarder la haut, de regarder ceux qui sont morts avant d’être nés, de regarder ceux qui ne peuvent voir les dégâts de leurs actes et décisions insensés sur ce peuple, sur ce peuple qui désire, enfin, vivre libre, dans la sécurité et la justice et dans la fratérnité comment celle de jadis, comment celle que nos ancètres, nos ancètres qui souffrent dans leurs tombes en voyant, en entendant, en sentant et en lisant ce qui nous arrivent et ce qu’on est devenu en seulement quelques années d’indépendance, d’une indépendance chèrement payée, d’une indépendance qu’ils avaient tellement souhaité pour nous. Nous qui sommes devenus des bêtes féroces comme jamais l’algérie n’en avait connu. J’ai fait rêve doux, un rêve doux où je voyais les algériens cesser d’écouter la voix des morts, la voix de la peur, la voix des menteurs, la voix des pervers, la voix des tueurs, la voix des jouisseurs( qui jouissent en sentant l’odeur des morts, des morts innocents, qui quand ils étaient vivants n’ont jamais profités d’un moment de bonheur car manger et boire n’étaient facile à obtenir; qui jouissent de voir souffrir des milliers de mères et de pères car par leur faute, ils ont perdu un être cher: par un exil sans retour, par le suicide, par la folie la plus sûre, par la toxicomanie et l’alcool, par la prostitution qui tuent l’honneur de nombreuse famille et en devenant les suppôts des dictateurs et des manipulateurs; qui jouissent en voyant cette misère: intellectuelle, morale, sociale, affective qui se propage dans la population la plus fragile à la vitesse de la lumière etc.), la voix des avares (dont l’avarice ressemble au feu de l’enfer car elle brûle toutes les richesses que le créateur à offert et offre encore à l’algerie et à son peuple que les guerres n’ont jamais laissé tranquille), la voix de ceux qui suivent comme des moutons le tentateur et qui agissent sur les misèrables comme des lions inssassiables et affamés) et les voix de l’ignorance, de la haine, de l’envie mèchante, de l’absurdité ETC. J’ai fait un rêve doux, un rêve d’un gentil, un rêve où je voyais le peuple algerien cesser d’attendre que pousse le blé sur une pierre, que coule la pitié, la générosité et la lumière d’un coeur mort, que jailisse l’autocritique ou le regret d’un esprit que ronge l’orgueil et que quitte le pouvoir celui qui est assis sur un trône (ou un phallus) qui procure la jouissance qu’offre sa puissance. J’ai fait un rêve doux, un rêve d’un gentil fou où je voyais le peuple algérien renouer avec la solidarité qui l’avait par le passé tiré des situations les difficiles et les plus coriaces. J’ai fait un rêve, un rêve d’un gentil fou où je voyais les enfants aller dans des écoles pour apprendre et devenir adultes aux services de leurs pays, l’armée s’entraîner pour protèger le territoire de ses ennemis et refuser de tirer pour tuer ceux qui un jour viendront la renforcer, les imams nous enseigner comme devenir des musulmans pieux, vertueux, patients, éduqués, tolérants, sincères etc qui deviendront un exemple pour l’humanité, qui respectent la vie comme jamais par le passé et qui ne seront soumis qu’à l’unique, qu’à l’absolu, seigneur de tout ce qu’il avait crée. J’ai fait un rêve doux, un rêve d’un gentil fou où je voyais la paix, la sécurité et la justice s’intaller dans notre pays où je voyais les exilés revenir revoir leurs familles pour ne plus jamais les quitter où les voleurs redonneront à l’état tout ce qu’ils ont volés où le pardon sera une réalité et où les criminels seront jugés dans une totale sérénité. J’ai un rêve doux, un rêve d’un gentil fou où je voyais mon pays être aimés par tous ses enfants où je voyais tous les algèriens et toutes les algériennes se mettre à travailler main dans la main pour sa prosperité.
zineb
Je suis horrifiée et scandalisées par les réactions de certains de nos compatriotes, s’autoproclamant de surcroît du courant démocrate.
Le docteur Salah Eddine Sidhoum nous a gratifié d’un article dans lequel on trouve une analyse exhaustive, claire, objective et surtout sans autre parti pris que celui de la défense de la dignité humaine.
Comment peut on se prétendre démocrate, républicain, laïque ou je ne sais quoi d’autre, et évincer aussi facilement du terrain politique, tous ceux que nous ne supportons pas ?
Est ce parce que le discours de Ali Belhadj sur les femmes m’irrite, me donne même des nausées que je vais applaudir les tortionnaires et les juges téléguidés qui le maltraitent injustement depuis plus de 15 ans ?
NON JAMAIS !!
Défendre les droits de Balhadj, c’est défendre le droit de tous les citoyens, et protéger la dignité des islamistes et tous ceux avec lesquels je partage peu d’idées, c’est protéger ma dignité de femme, de citoyenne et d’être humain.
Jusqu’à quand allons nous continuer à singer les analystes en œillères d’outre mer, ceux qui continuent de dire “la fatma” pour parler de la femme Algérienne, ceux qui cautionnent la traite des blanches de l’ex europe de l’est pendant la coupe du monde de foot et qui osent nous donner des leçons en matière du droit et de la liberté des femmes, ceux qui applaudissent des guantalamo où sévissent entre autres des adolescents de 13 ans, ceux qui justifient l’esclavage, le colonialisme et la spoliation des richesses africaines.
Non nous ne sommes pas des mineurs à surveiller de près, depuis 1991 les Algériens sont traités comme des criminels en sursis, pour avoir osé un jour dire haut et fort, non au régime des généraux, pour avoir eu l’outrecuidance de crier par les urnes leur dégoût, certes le peuple n’a pas fait les meilleurs choix, mais les cerbères de généraux lui ont ils vraiment laissé une autre alternative ?
Je reste, pour ma part et malgré mon statut précaire de femme, convaincue que jamais les algériens n’auraient basculé aussi unanimement qu’on a voulu nous le faire croire, vers les thèses extrémistes.
Par contre et si les chapes sont maintenues sur nous aussi sauvagement, si on continue à affamer et à humilier le peuple de la sorte, à ce moment là, oui je veux bien y croire, nous basculerons vers le pire, c’est à dire vers les “les kamikazes déguisées en barbus made in DRS” .
Au lieu de vomir toute cette haine contre Ali Belhaj à qui je reconnais, malgré toutes nos divergences, le courage et l’inaltérabilité (n’oublions jamais que, s’il l’avait voulu il aurait pu être à l’heure actuelle, sénateur ou ambassadeur), je suggère à nos compatriotes du soit disant courant démocrate de revoir leur position et de prendre exemple sur les libanais chrétiens, communistes et sunites qui n’ont pas lésiné un seul instant à soutenir Hassan Nasser Allah pour barrer la route aux sionistes et aux américains.
L’histoire nous dira, j’espère, qui de ces courants est le plus patriote ? est ce ceux qui dénoncent les violations du droit ou ceux qui continuent de s’agiter et de cogiter autour du discours misogyne de Ali Belhaj et de sa république islamique.
chavez
@Malek:
De toute façon, chacun sera enterré dans sa propre tombe ! Et le Bon Dieu nous jugera selon nos faits et gestes. Ce n’est pas parce que tu pense que Ali Benhadj n’est qu’une pauvre victime innocente d’un système qui s’acharne sur lui que le Bon Dieu sera forcément de cet avis ! Dieu Seul Sait ce qu’il en est.
Les victimes innocentes qui ne peuvent plus rien dire se comptent par dizaines de milliers, rahimouhoum Allah. Dieu Jugera leurs assasins.
Il ne faut jamais oublier que Ali Benhadj n’est qu’un être humain, comme toi et moi, mais surtout comme tous les Algériens anonymes qui pensent et qui disent vrai, eux aussi. Comme l’ensemble des Algériens qui subissent ce système dictatorial qui s’acharne sur eux aussi. Ils ne sont juste pas médiatisés quand ils décrient et dénnoncent la Hogra et le système judiciaire dévoyé que les usurpateur du pouvoir leur imposent.
Qui mène les émeutes presques quotidiennes en Algérie ? Les connaissons nous par leur noms ? Ont-ils la même °notoriété° que certains ?
Et dis toi bien que le jour où le peuple remportera sa victoire, ça ne sera au fond ni grâce à flen ou à feltène ! Mais dis toi aussi qu’il y aura, bien entendu, d’autres °partisans° qui viendront nous persuader pour nous imposer la °légitimité° quasi divine de flène et feltène comme °grands héros° sans qui la victoire du peuple n’aurait pas été possible et encore moins imaginable… Et là ce sera encore : rebelotte !!
anouar
Rezki, je suis encore là ! j’essaye de vous comprendre ,venant d’une autre planète dont les sujets adorent un certain BELHADJ comme vous dites !
MAIS puisque vous vous contredisez en me taxant, une fois d’ islamiste ,une fois de démocrate ou les deux à la fois,votre insolence ! vous a permis de me qualifier de JEUNE plusieurs fois alors que j’ai l’âge de votre grand-père ! d’où la décision de ne plus vous répondre et cela avec un esprit ouvert qui ne peut vous ignorer parce que vous êtes une partie intégrante de l ‘ALGERIE.
sans rancune-
gharib
chers conpatriote,il est triste de constater que l’on a choisir entre la peste et le choléra; moi j’ai choisi le vaccin;c a d l’exilé.de la a considérer ce pantin de Belhadj comme un leader, c vraiment prendre des vécues pour des lanternes.
Si tchad
Bonjour tout le monnnnde .
IL A DIT MENTEUR !
C’ est pas fini, oui ? Ce charivari ? M’ enfin !
Belhadj ceci, Belhadj cela ! Et alors quoi ? Il a disjoncté ? Il a xxxxx les plombs ? Mettez-vous à sa
place, le mec ! Il a été encagé plus d’une décennie, avec un traitement façon Guatanamo. Le pied, quoi !
C’ est un peu longuet plus de 12 ans, vous trouvez pas ? Alors, quand il sort, il l’ a un peu mauvaise, le mec! Il faut pas le chercher !
Eh, bien ça n’ a pas loupé ! Il entend un mec qui dit qu’il n’ y a pas d’ Abou Ghraîeb en Algérie. Alors, il a vu rouge….ou vert ! Furax qu’ il était ! Il avait les glandes et pour un hypertendu comme lui , ça pardonne pas !
Il lui a dit menteur ! Il lui a dit menteur ? Mouais ! Je vous avais bien dit qu’il fallait pas lui marcher sur le cor du pied gauche. Alors, c’ est l’ autre guibolle de droite qui est parti . Vlan !
En France, pour beaucoup moins que çà, question d’arnaques ou parce qu’ils pouvaient pas se voir en peinture, les mecs , ça s’est terminé , en plein tribunal , au fusil à pompe, au magnum 737 et autres pétoires. Croyez-moi , ça à saigné vilain ! En France, vous vous rendez compte. Chicago, quoi !
Menteur. Il a dit menteur. Peut-être qu’il aurait fallu qu’il lui dise ZUT, na ! Non ?
Allez, les mecs ! Faut pas pousser mémé dans les orties ! La récréation est finie, on a fait mumuse et bonsoir messieurs-dames . C’ est par là la sortie. Tout le monde descend !
Parait que Dabalyou Bush y veut appuyer sur le bouton fatal sur les Bédouins ? C’ est par là, mec !
Tahya ya didou.
Omar sawar
Quelle catastrophe! quel niveau ! On est tombé si bas?Pauvres algériens,Un islamiste maquillé en démocrate,un administrateur qui fait de la récupération de pauvres gens pour les entrainer encore dans des aventures digne du moyen âge.On redore le blason d’un fou,en l’occurence Belhadj qui a entrainé des foules entières vers un autre âge,pour le récupérer dans un mouvement rétrograde,et qui insulte les femmes d’êtres impures et qui fait l’éloge de la polygamie.Un ancien Professeur d’ophtalmologie qui se déguise dans un accoutrement qui n’a rien d’algérien.Une femme qui intervient pour défendre un fou qui devrait être dans une camisole en psychiatrie.
Mais,madame ce ne sont pas seulement les militaires qui vous considèrent comme mineure mais aussi les islamistes de tous bords qui vous veulent sous un voile et avec un tuteur pour vous guider et vous jette comme un chiffon pour épouser une plus jeune dès que vous ne correspondez plus à l’image qu’il se font de la femme soumise.
(passage supprimé parce que ce monsieur s’en prend au Docteur Sidhoum et à Monsieur Chibane d’une façon excécrable, en cancannant sur leur vie privée)
Femmes,libérez vous de ces monstres qui se servent du sacré pour agir comme des incultes quand cela les arrangent..Soyez dignes et débarrassez vous de ces “Tartuffes”d’un autre siècle.Vous êtes notre unique espoir pour que l’Algérie devienne moderne et vos enfants aussi.Sinon ceux ci seront de plus en plus nombreux à se jeter à la mer pour fuir ces doux rêveurs qui espèrent que les algériens vont commencer à s’aimer après avoir subi une telle catastrophe.Mais monsieur le doux rêveur,on est en plein cauchemard et on est bien réveillé.
Mr l’administrateur du site,honte à vous,journaliste professionnel, de vous servir de ce site pour faire de la récupération pour les islamistes en leur demandant de vous contacter personellement.On n’est pas,comme vous dites,si “soupe au lait” que ça.
Omar,
activiste dans les droits de l’homme et chirurgien aussi.Et pas du tout Drs.
Et je vis en Algérie.
@Omar sawar:
Personnellement, la seule réponse que je peux vous faire se trouve dans la première ligne de votre propre commentaire: Quelle catastrophe! Quel niveau!
D.B
@omar sawar. ou Dr Saignée ?
P’tit gars, si la bétise était un satellite, vous seriez entrain de tourner en orbite autour de la Terre !
Si vous écrivez comme vous ” opérez ” les malades, vous devez tailler dans le lard ! Plûtot des frappes chirurgicales, oui ! Y doit y avoir pas mal de ” dégats collatéraux ” et d’ handicapés à vie , après vôtre passage !
Vous savez, la SPA en France recrute . Elle manque de bras ! Pas difficile comme boulot : une piquouze par ci , une piquouse par là . Je vous vois bien en Dr la Piquouse Mais ailleurs qu’en Algérie.
M’ est avis, que vous êtes chirurgien, comme moi je suis moine tibétain ! Mouais !
Vous êtes ” activiste ” des droits de l’Homme ?!?! Façon Bush(erie)-Condi, Olmert ou Blair ?!
Je vais cliquer et vous effacer de mon atmosphère et aller relire, copier-coller et dispatcher sans modération, l’ EXCELLENTISSIME article sur Mr NADA. Ce GENTLEMAN , quelle CLAQUE pour les droitdelhommistes, les mondialistes, les europhiles, les occidentistes ! Soyez-en remercié Mr BENCHENOUF! Vraiment !
Rideau.
Misstmourt
Salam all, sellam fellawen
Monsieur Sawar,
Vous faites certainement parti de ces “démocrates non-pratiquants” dont nous parle souvent notre frère Sidhoum (un argaz comme on n’en fait plus).
Vous savez la différence entre vous et des gens comme DB et notre soeur Zineb ?
C’est la dignité et la fierté. Vous en avez aucune.
Vous avez “le complexe du bougnoule”, quand je vous lis, j’ai l’impression de lire un colon ou un néo-con(servateurs). C’est incroyable comment vous recracher comme un parfait tâcheron la leçon de vos maitres “occidentalistes”.
Méditez ceci : celui qui brise ses chaines se libère, celui qui brise ses racines se meurt…..
Les laicos-assimilationistes dans votre genre confondez allègrement les 2……
PS: arrêtez de vous mentir à vous-même, vous n’êtes pas plus démocrates que je suis végétarien…..
zaki
Je suis abasourdi en lisant quelques commentaires, mais ma parole ce sont des algériens comme moi, qu’est ce qu’il a fait qu’ils sont devenus si aigris et monotones !
Pourquoi à chaque vent de fraicheur amené par des journalistes de talent ou un docteur et militant des droits de l’homme, il faut qu’il y est une voie discordante qui vient flétrir les roses de mon jardin !
Même les plus courageux d’entre nous sont vilipendés et traités de tous les noms par ceux-là qui servent de parterre et de base voire de barrage protégeant les minables calculateurs du pouvoir.
L’algérien de la trempe de Larbi zitout (voir ses videos sur Rachad) qui a eu des ”haut le cœur” et même des larmes en direct sur El Djazira pour ce qui est devenu son Algérie chérie me fait chaud au cœur contrairement à d’autres zalgériens qui me donnent la nausée et qui ne sont d’autres que des sous produits des produits infectes de nos instigateurs de la culture de la hogra et du mal.
Il y a des lignes directrices dans la vie que l’humain ne peut y déroger et surtout devrait respecter car il y va du bonheur et du bien être de tous.
Rezki
@anouar:
Sage décision.
Mohammed
Je crois , Mr Benchenouf, que le blog doit faire oeuvre de pédagogie, parallèlement à sa vocation d’”éveil” des algeriens. Il ne peut rien sortir d’utile des invectives, des affabulations et des accusations sans fondements de personnes. Notre religion accorde au COMPORTEMENT une importance cardinale dans la vie du croyant, et en fait LE critère de taddayoun (cf. un hadith célèbre du Prophète sws). Dans le Coran, le comportement est “balisé” jusqu’à un niveau de détail qui paraitrait surprenant pour un non-musulman; On le constate notamment dans la sourate (49) Al Houdjourate, appelée la sourate de la Morale (ou du Comportement).Je n’ai pas la prétention de faire un sermon, mais juste rappeler humblement à nos amis de fructifier cet espace de liberté et de convivialité à travers des débats engagés certes quand il le faut, mais dans la tolérance et le respect d’autrui. L’humour reste le bienvenu , si ce n’est recommandé!!!
Je constate que Mr Benchenouf fait temps à autre des rappels à l’ordre sur cet aspect des choses, mais la gestion du blog est trés accaparante et c’est à nous , contributeurs, de l’aider .
Bien cordialement,
Mohammed.
belaid
Au caporal Sawar
Je sais que cet espace de communication ( Tahia Bladi ) dérange vos amis du DRS , vous ne pouvez rien faire , c’est la loi de l’internet .Tout ce que vous diriez ne nous impressionne pas , au contraire , ça nous renforce dans notre union , nous le peuple Algérien .Va voir ailleurs .
A m.A Dehbi
Le seul qui a parlé de l’Iran dans un de mes commentaires , c’est moi et je ne me cache pas derrière un pseudo , Belaid est mon vrai prénom :
“C’est dire combien on peut être révulsé par les commentaires stupides de certains individus – courageusement planqués sous des pseudonymes – qui viennent jouer leurs airs viciés de modernité mal assimilée, d’anti-islamisme galvaudé. En proférant au passage, leur haine simiesque, à l’image de leurs maîtres, contre la respectable et courageuse République Islamique d’Iran. Une République Islamique qui fait honneur à tous les hommes d’honneur de cette vaste Communauté Musulmane de plus de un milliard et demi d’hommes en tenant la dragée haute – tant sur le terrain diplomatique que sur le terrain des Sciences et des Technologies … “Ce paragraphe est le votre .
Qels maîtres ? Mes ” Maîtres “sont Massinissa , Jugurtha , …Je n’ai aucun complexe de mon islam et de mon identité .Au 2 Janvier 1992 , après le coup d’état , des centaines de milliers de personnes ont scandé ni État Policier , ni État Intégriste , bien sûr nous avions demandé d’aller au deuxième tour malgré notre défaite ( 25 sièges ) .
Je suis un montagnard , le véritable islam est celui de ma mère qui fait sa prière cinq fois par jour sans connaître un mot d’arabe ; elle a la foi , et elle est plus proche de Dieu que tous ces Afghans qui coupent la main de celui qui volent et qui pendent des innocents et des pauvres femmes dans des stades
J’ai défendu Ali Belhadj pour son courage et son intégrité , il aurait pu être ministre s’il le voulait , au contraire , il est resté au pays . Par contre j’ai dit que je n’ai jamais été d’accord avec lui politiquement ,et je le redis , je le combattrais politiquement sans violence si un jour il arrivait au pouvoir .Nous l’avion fait en 1992 , nous avions dénoncé le coup d’état et appelé à aller au deuxième tour .
Sans rancune
mourad
bonjour a notre frere Salah Eddine
Saïdi Mohand
Toute mon estime et mes respects aux frères Salah Eddine Sidhoum et Djamaledine Benchenouf pour leur courage politique , leur franchise et leur honnêteté intellectuelle. Je suis fier d’appartenir à cette race d’Algériens. Mes salutations à tous les participants au débat. Tout mon mépris et mon très profond mépris au résidu de l’éradication et à l’indigène complexé et déraciné, nostalgique de l’Algérie de papa, l’agent Omar Sawar.
Continuons sur la voie du dialogue serein. Nous sommes sur la bonne voie.
G. Naïma
A celui qui tente vainement de parasiter nos débats et de porter atteinte à ceux qui luttent courageusement contre ce régime de brigands je répondrais poliment par ces vers de Khalil Djebran :
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G. Naïma
Toutes mes excuses aux lecteurs, le texte en arabe n’est pas sorti. Donc je donne la traduction des vers de Khalil Djebran :
Pitié pour une Nation qui croit que son ennemi est son ami et que son ami est son pire ennemi.
Pitié pour une Nation où existent mille résistants et que derrière chaque résistant se cache un AGENT NOIR drapé de vertu.
Rezki
@G. Naïma:
J’ai pourtant toujours pensé que Khalil Djobrane était un grand poète de la sagesse et un grand contemplatif de la vie, mais jamais au point d’être aussi…. interrogatif !
adel
Le peuple de moins que rien que nous sommes,(aux yeux des proxénètes,illégaux et indus occupants de l’Algérie) vient encore de se faire signifier par le rappel aux affaires du boy de service que ce pays est une propriété privée et que ses habitants (moins que des sujets) n’ont droit à rien sauf la misère et la bastonnade.
Ces barbots arrogants ne déguerpiront que par la violence qui est le seul langage qu’ils comprennent.
le FIS ,le seul parti politique a avoir fait avancer le combat démocratique dans les années 90 aurait réussi dans son entreprise s’il n’avait pas sombré dans sa paranoia et fait peur aux autres Algériens.
Nous l’aurions soutenu de tout notre poids si Benhaj (nouvelle version) avait tenu les mêmes propos de 2008 en reconnaissant la démocratie.Notre ennemi n’est pas l’islamise soft mais les vampires qui continuent à sucer notre sang et nous appauvrir.
chavez
Finalement, les «louangeurs» et autres «souteneurs», mono-pratiquants le culte de la personnalité, se trouvent dans tous les camps ! C’est une véritable épidémie !
Aucune capacité de projection. Aucune vision politique d’ensemble. Aucune utopie. Et encore moins de projet de société raisonné et articulé, juste une vaine recherche déresponsabilisante d’un «surhomme», d’un «messie», «unique sauveur» de la nation ou de la Oumma - c’est selon la nature des œillères -.
Si ce n’est pas «sa fakhamatouhou» ce sera donc «sa sainteté bien guidéé» et vice-et-versa !
C’est sûr, la culture du «zaïmisme» à encore de beaux jours devant elle… On n’est vraiment pas sorti de l’auberge !
KA
@Salah Eddine Sidhoum
Cher compatriote
Je me demande comment peut-on être aveugle de la sorte pour contineur à avoir de la sympathie pour de tels propos véhiculant le mépris, la haine, l’insolence et le mythe.
Certe Monsieur Belhadj doit-être traiter conformément au règle du droit et du civisme les plus élémentaire. Toutefois il ne faut jamais perdre de vue le fait que cet homme par sa méconnaissance quasi complète de la politique et de ses règles, reste quand même un des principaux responsable du drame algérien. Un drame aui a fait 150.000 mort une socièté complètement déstructurée, le retour encore plus fort de la dictature et le recul des acquis de liberté du peuple algérien depuis 1962.
Monsieur Belhadj
Si la méthode consiste à combattre une situation de dictature en fesant l’éloge de ceux qui ont permis à cette même dictature d’exister et de perdurer, alors on est pas sorti de l’auberge.
Un élève de première année en droit dans n’importe quelle université du monde, (République bananière, dictature, démocratie…) vous dira que la sortie de Monsieur Belhadj s’appelle en droit outrage, et est passible de prison.
Oui à tolérance, oui à l’humanisme, oui au droit de l’homme mais non au culte de la personalité, à l’amnésie et à Monsieur Belhadj.
Très respectueusement à vous
Très respectueusement à Monsieur Belhadj qui nous manque et nous a toujours manqué de respect
SALAM
belaid
A KA
J’ai fait du copier coller pour vous répondre car notre ami Djamal l’ a déjà fait et voici sa réponse et je m’excuse pour ne pas avoir demandé l’autorisation .
@KA:
Si vous demandez comment on peut être aveugle comme je le suis, c’est que vous même ne voyez pas les choses comme je les vois. Ainsi, vous faites vôtre le discours du régime qui impute à Ali Benhadj et ses amis politiques la tragédie qui a coûté 150 000 morts à notre peuple. Alors que le chef de l’état lui même a reconnu que le nombre de morts de la tragédie nationale est de 200 000 . Deux jours avant cette reconnaissance de Bouteflika de ce chiffre, Ouyahia avait avancé celui de 35 OOO morts, au maximum, insistait-il.
Ensuite, toujours dans la même veine, vous imputez donc ces massacres à Ali Benhadj. Alors que vous tenez un discours qui s’appuie sur le Droit. Qu’est ce qui vous permet d’avancer une telle affirmation?
Avez vous entendu ce leader ordonner à ses troupes de faire un carnage des civils ? N’était-il pas en prison avant, pendant et après les évènements ? Son parti n’a t-il pas accepté d’aller démocratiquement aux élections ? Le FIS n’a-t-il pas remporté ces élections? Les généraux n’ont-ils pas privé le FIS de sa victoire ? N’ont-ils pas poussé délibérément les islamistes à la violence ? N’ont-ils pas manipulé celle-ci, au point de créer des groupes terroristes pour faire basculer l’opinion de leur côté ? Et pendant tout ce temps qu’une guerre atroce contre les civils a été menée froidement et méthodiquement, n’ont-ils pas profité de la situation pour s’enrichir à coups de centaines de millions de dollars ?
Je vous pose ces questions toutes simples, sans aller dans les détails. Je ne parle pas de la torture instituée en règle systématique d’interrogatoire et de terreur, des exécutions sommaires, des enlèvements, des séquestrations arbitraires, des intimidations, de la manipulation de la presse, de la totale main mise sur le pouvoir, par des criminels avérés, qui ont interrompu un processus électoral, non parce qu’ils sont des républicains convaincus, loin s’en faut, mais parce qu’ils voulaient garder le pouvoir et sauver leurs peaux.
Concernant “l’outrage” de Ali Benhadj au procureur, n’a-t-il pas simplement répondu à celui-ci qu’il mentait en affirmant que la justice algérienne était souveraine et qu’elle ne recevait d’instruction de quelque service que ce soit? N’a-t-il pas eu raison, lui dont le dossier a été “instruit” par la sécurité militaire, lui qu’on a injustement jeté en prison pendant plus de quinze années de sa vie, l’empêchant de voir ses enfants grandir, de jouir de sa liberté d’homme, de représenter les électeurs qui l’ont choisi, de participer à la vie publique de son pays ?
La justice algérienne que vous défendez avec un raisonnement de citoyen normal dans un état normal n’est qu’un ramassis de corrompus de bas étage, totalement inféodés au régime, véreux, mesquins et lâches. Je crois que si demain nous aurons le loisir de situer les responsabilités du désastre de notre pays, les magistrats seront les plus coupables, encore plus que le régime qu’ils servent, parce que la loi, théorique, leur confère des pouvoirs immenses, et une souveraineté totale, dans le cadre de la séparation des pouvoirs, et des attributions des magistrats. N’importe quel juge d’instruction dans le pays, s’il connaît le droit et s’il est animé par un vrai sens de la justice, pourrait instruire des dossiers d’une extrême gravité, touchant les plus hauts personnages de l’Armée et de l’Etat. On aurait compris qu’ils craignent pour leur vie et leur minable carrière, s’ils s’étaient seulement abstenu de faire du zèle. Mais on ne comprendra jamais qu’ils se soient faits les instruments du régime criminel, en envoyant des innocents à la prison. J’ai personnellement assisté à un procès ou le prévenu avait déclaré au juge que ses aveux lui ont été extorqués sous la torture. Il a enlevé sa chemise et toute la salle a vu sur son dos et sa poitrine des traces horribles de sévices. Savez vous ce qu’a fait le juge? Blême de rage, il lui a donné 5 secondes pour se rhabiller s’iine voulait pas être poursuivi pour outrage à la cour. Et ensuite, il lui a dit, sans la moindre pudeur, que s’il accusait encore les honorables services de sécurité, il prendrait la peine maximale. Alors, vous qui n’êtes pas aveugle, que pensez vous de cette justice que personne ne devrait outrager selon vous?
Alors, quitte à vous déplaire, monsieur le clairvoyant, je persiste et signe. Les islamistes ont droit de cité dans la république algérienne. A la seule condition qu’ils acceptent de se plier à la volonté du peuple. Si le peuple les choisit, ça le regarde. Personne ne peut s’imposer en tuteur de sa volonté. Encore moins des criminels et des voleurs. Et je dis plus que cela. Il faut que les démocrates et les islamistes s’allient pour chasser ce régime oppresseur. Personne n’est plus malfaisant que ceux qui nous dirigent. Il est inutile de faire des procès d’intention aux islamistes en les accusant des pires intentions, puisque personne ne peut faire pire que le régime qui a toujours dirigé ce pays et qui continue à le diriger. Personne. PAS MËME LE DIABLE EN PERSONNE.
Cordialement
D.B
K.A.
@ Belaid
C’est ma réponse à la réponse à Monsieur D.Benchenouf, J’ai fais aussi du copier coller. Fraternellement
Mon cher compatriote,
Tout d’abord je m’excuse sincèrement si mes propos contenaient des expressions qui vous ont blessées ou touchées. Je sais que vous êtes un homme sincère et honnête qui veux du bien à son pays et sa nation et l’action que vous mener est à votre honneur.
J’ai lu avec beaucoup d’attention et intérêt votre réponse et je partage avec vous énormément de points. Je pense autant que l’islamisme en tant que courant politique a tout à fait droit de cité dans la république algérienne. Ma conviction est que tous les courants qui traversent la société doivent légitimement exister sous forme de partis ou autres organisations et par là aspirer à une quelconque représentation institutionnelle pour faire avancer leurs idées et vivre leurs convictions. Je serai le dernier à ne pas partager avec vous ce point de vue. Je me permets toutefois de ne pas partager votre point de vue sur les responsabilités de la déroute du pays et le fait d’innocenter d’une manière quasi totale une partie qui est à la source même du conflit.
L’arrêt brusque et non réfléchis du processus électoral de 91 était une erreur et une faute je vous le concède. C’est aussi le point de départ du conflit ou plus précisément l’étincelle qui a déclenchée l’explosion de la poudrière. Mais pour que cette poudrière explose, les ingrédients étaient belle et bien préparés et mijotés entre autres par un cuisinier qui s’appelle Ali Belhadj. La partie FIS a belle et bien un grande part de responsabilité dans ce qui s’est passé. Je ne vais pas rentrer dans les détails parce que la liste est très longue. (voir l’excellente intervention de Monsieur Adel en réponse à l’article du Dr. Sidhoum

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Monsieur
Encore une fois,nous ne voulons ni d’une dictature,ni d’un Islam politique.
Habillez vous en Laïque et combattez avec nous tous,pour la liberté quelque soit la religion,la couleur ou la tribue.Cela est une évidence.Nous serons alors Tous unis contre toute forme de tyranie.
Vous avez choisi l’Islam politique et vous avez choisi la division et je me battrai contre vous pour que mes enfants ne soient pas vos sujets mais des êtres libres.Que mes filles soient pareilles aux autres car nul n’a le droit de leur imposer de choisir d’être simplement une mère ou une épouse mais ,au contraire de leur imposer d’être un être libre de choisir sa vie.
L’islam doit être un choix profond,libre et sans clergé.
Unissons nous contre les dictateurs et l’islam politique.
Que notre pays soit un pays multiéthniqe,comme tous les pays libres que l’on puisse dépasser ce nationalisme féodal pour rentrer pleinement dans la modernité tout en conservant nos valeurs et nos traditions et alors nous serons nombreux contre ces généraux et ces islamistes d’un autre âge qui ont fait de nous la honte de notre civilisation et alors une vraie justice pourra être instaurer.
Surtout pour les juger!
Car nous sommes du même bord et je suis pas votre ennemi.
cordialement
Omar