ZOOM - Ecrit par admin le Vendredi 20 juin 2008 23:14 - 56 Commentaires
« Il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités »

Par le Docteur Salah Eddine SIDHOUM*
Je tiens avant tout à féliciter mon frère Djamaleddine Benchenouf pour son professionnalisme et son objectivité dans le traitement de l’information. Et le cas Benhadj illustre ces qualités, quand on sait que l’écrasante majorité de la presse écrite ou en ligne a tu l’information le concernant.
Permettez-moi donc d’intervenir sur les retombées politiques provoquées par le cas Benhadj, cas qui semble provoquer une tempête au niveau de notre site et réveiller les vieux démons de la discorde et de la division des années 90 que nous pensions naïvement disparus à tout jamais. Que non, hélas !
Franchise et vérité étant les valeurs sûres de toute action politique telle que je la conçois humblement, je vais me permettre de donner mon point de vue après l’intervention tonitruante d’Ali Benhadj au tribunal d’Alger, ses deux arrestations et les réactions de nos compatriotes sur Tahia Bladi.
J’ai toujours appris qu’il fallait absolument dire la vérité aussi amère soit-elle, quitte à « perdre des plumes », politiquement parlant. Il est vrai qu’à l’ère de la « boulitique », il est plus rentable de mentir, de « dribbler », de caresser dans le sens du poil et de verser dans le populisme hypocrite et abject, pour se servir du peuple au lieu de le servir. Dont acte !
Ce sujet a le mérite de soulever plusieurs questions que nous essayerons de mettre à plat sereinement, tout en souhaitant qu’il suscite un débat franc, dépassionné et fraternel. Il n’est pas question pour nous d’imposer nos idées ou d’asséner « nos » vérités à quiconque mais de débattre avec nos citoyen(ne) s dans le calme, le respect et la sérénité. Notre but et unique but est d’avancer dans la voie de la résolution pacifique de la dramatique crise politique qui asphyxie notre patrie.
Il est clair que notre compatriote Ali Benhadj a prêté le flanc, en intervenant en pleine séance du « procès » Dahoumène sans qu’il soit concerné directement par ce dernier. Comme l’a déjà souligné à juste titre un intervenant sur ce site, cela ne s’est jamais vu ni dans les États démocratiques ni, et à plus forte raison, sous les régimes dictatoriaux. Il est connu universellement qu’une telle intervention publique non autorisée en pleine audience est considérée comme une « offense à la Cour ». Que cela soit très clair. Et Ali connaît assez bien ma franchise comme je connais très bien la sienne. Ce fut une erreur monumentale de sa part. Erreur qu’exploitera le régime pour le priver encore une fois, à Dieu Ne Plaise, de ce qui lui reste de liberté pour un certain temps.
Quant au fond de son intervention, je crois que tout le monde s’accorde à dire que « la Justice Algérienne a été spoliée de son indépendance par le pouvoir en place » pour reprendre notre frère Abdelkader Dehbi. Ce qu’a dit Benhadj haut et fort en pleine salle d’audience, le bâtonnier Abdelmadjid Sellini l’avait dit quelques mois auparavant. Beaucoup le pensent tout bas. Et nombreux sont les innocents qui ont en fait les frais. Il est clair que depuis le début des années de sang et de larmes, les dossiers sont confectionnés sur la base de PV de la sinistre police politique et d’aveux extorqués sous la torture. Je connais très bien la question puisque j’ai été moi-même victime de cette « justice ». J’invite mes compatriotes à consulter les témoignages que j’avais publiés avec mes ami(e)s Salima Mellah et Mahmoud Khelili, Rahimahou Allah sur Algeria-Watch. Ce sont ces aveux qui étaient repris lors des « procès » des sinistres et honteuses « cours spéciales » pour condamner arbitrairement des dizaines de milliers de citoyens.
Et pour l’Histoire, rappelons seulement à nos jeunes compatriotes les parodies de « procès » du colonel Mohamed Chabani, d’Aït Ahmed, du commandant Lakhdar Bourogâa, de Slimane Amirat, de Krim Belkacem, du chanteur Aït Menguellat, d’Abdenour Ali Yahia, de Mokrane Aït Larbi et de ses compagnons, d’Abdelkader Hachani, de Boumarafi, ……… De véritables procès staliniens ou le terme « justice » était un gros mot faute d’être un grand mot !
Quel que soit son étiquette politique et sa chapelle idéologique, tout citoyen honnête, respectueux de la dignité humaine et véritablement démocrate sait que le procès d’Ali Benhadj et de ses compagnons en 92 était un procès politique. Belaïd Abdeslam, « premier ministre » de l’époque désigné par les janvièristes, reconnaissait lui-même que le verdict avait été décidé en dehors de l’enceinte judiciaire. Il l’écrira dans son « ouvrage » (Pour rétablir certaines vérités sur treize mois à la tête du gouvernement. Juillet 1992-Août 1993, page 17) :
« En outre, au moment où s’était déroulée cette rencontre entre le Président Ali KAFI, le Général Khaled NEZZAR et moi, se tenait à Blida le procès intenté aux dirigeants du F.I.S. La presse laissait entendre que la peine capitale serait sans doute requise et même prononcée contre ces deux responsables politiques. Je fis observer qu’une telle éventualité serait non seulement excessive, mais inopportune. Le Général NEZZAR me répondit, aussitôt, que les informations diffusées par la presse n’étaient pas fondées, que les réquisitions du Commissaire du Gouvernement contre les dirigeants du F.I.S. se situeraient entre douze et quinze années de prison et que ces derniers en avaient été déjà informés. ». Notez bien aussi, mes chers compatriotes, le terme utilisé : COMMISSAIRE du gouvernement. Esprit stalinien quand tu nous tiens !
Tout citoyen sincère, respectueux de la dignité humaine, connaissant les souffrances endurées par Ali Benhadj durant ses douze années de détention arbitraire (cellule d’isolement, privation de visite familiale, transfert dans le sud durant plusieurs mois, enfermement dans un container ou une grotte dans le Sud Algérien, insultes et bastonnades, privation de soins….) ne peut se taire devant ces traitements dégradants et inhumains qu’il a subi. Fils de martyr de surcroit ! La dignité et les droits humains n’ont ni odeur ni couleur. Mais hélas dans l’Algérie de l’imposture politique, de la démocratie spécifique et des droits de l’Homme à géométrie variable, est né le concept de l’indignation sélective, concept honteusement véhiculé par des pseudo-intellectuels et politicards serviles. Ces derniers s’émeuvent quand les droits d’une minorité de citoyens sont bafoués et se taisent, quand ils n’applaudissent pas, à l’exécution sommaire, à la torture et à la disparition forcée de centaines de milliers d’autres citoyens, ces « gueux » appartenant au « ghachi », cette « populace » des quartiers déshérités.
Nous avons dénoncé l’arrestation et la torture de nos frères, dont certains confrères, du courant berbère lors des événements d’avril 80 en Kabylie, l’arrestation arbitraire en 85 des fils de martyrs et des membres fondateurs de la ligue algérienne de défense des droits de l’homme, l’arrestation et la torture de nos frères militants du PAGS durant la tragique manipulation d’octobre 88. Tout comme nous avons dénoncé la répression massive qui s’était abattue après le Coup d’Etat de 92 sur nos frères islamistes, les horribles assassinats commis par les groupes armés qui se réclamaient faussement de l’Islam et le massacre de nos enfants de Kabylie durant le printemps 2001.
Il n’est pas question pour nous de verser dans une quelconque et ignoble indignation sélective. Nous continuerons à dénoncer toute atteinte à la dignité humaine quelque soit l’appartenance politique ou idéologique de la victime. Et Ali Benhadj, quelles que soient les divergences politiques profondes que nous avons avec lui, fait partie de ces victimes de l’arbitraire et de l’imposture au pouvoir.
Tout citoyen sincère, respectueux de la dignité humaine et quelle que soit encore une fois son idéologie, ne peut qu’être révolté par le harcèlement et les mesures arbitraires infligées à cet homme politique, plus connues sous le nom des « dix interdictions », l’empêchant de reprendre son emploi et de vivre dignement ainsi que sa famille. Des mesures iniques, dignes de l’époque de Staline et de la junte birmane.
L’arrestation d’Ali Benhadj et la diffusion de l’information par le quotidien de l’Eveil Algérien, (l’un des rares à le faire) semble, comme je l’avais dit initialement, réveiller les vieux démons de la discorde que nous avons vécue durant les années 90. Des clichés éculés mais à la peau dure, amplement entretenus à l’époque par les services de l’action psychologique de la police politique plus particulièrement au sein de notre couche moyenne, frileuse et khobziste, reviennent à l’esprit de certains de nos compatriotes. Et voila que Benhadj est accusé de tous les maux de l’Algérie d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Il est certain que le discours de ce dernier - la propagande des « services » et de ses plumitifs aidant - faisait peur à cette couche moyenne. Il est vrai que ses prêches enflammés mobilisaient tous les mahgourines de notre pays. Mais était-il seul responsable de cette situation qu’a connu et que continue de connaître notre malheureux pays?
Les « hommes politiques » préfabriqués dans les officines du pouvoir qui se sont abrités derrière les blindés avant de se réfugier au « club des lapins » n’ont-ils pas une part de responsabilité dans le drame algérien ? Les pantins du sinistre comité national de sauvegarde de l’Algérie (CNSA), cette vitrine civile des putschistes n’avaient-ils pas une part de responsabilité dans la tragédie nationale ?
Ceux qui ont appelé de Paris (le comble !) à la création de milices d’autodéfense (de sinistre mémoire) ne sont-ils aussi responsables de cette hécatombe ?
Les chefs de ces bandes de miliciens, véritables seigneurs de guerre aux mains trempées de sang d’innocents, devenus par la suite « représentants du peuple » lors d’élections truquées, ne sont-ils pas responsables eux aussi de cette situation ?
Les « Emirs » des bandes armées qui ont poussé des milliers de nos enfants dans les maquis pour se faire massacrer et qui ont tué des milliers de nos enfants civils, militaires et policiers et qui se sont reconvertis depuis la charte de l’impunité dans un juteux trabendo, ne sont-ils pas aussi responsables de ce désastre ?
Je ne comprends pas cet acharnement (inavoué) politique sur la personne de Benhadj et son lynchage continu quand on sait que la responsabilité d’autres acteurs est de beaucoup plus importante dans la tragédie algérienne, y compris au sein de l’ex-FIS. Les prêches de Mérani, Zebda, Sahnouni et d’autres n’étaient-ils pas aussi virulents que ceux de Benhadj ?
Je crois humblement et en toute franchise que toutes les tendances politiques représentatives ont moralement une part de responsabilité dans ce qui est arrivé à notre pays.
Je ne parle pas des partis décoratifs préfabriqués dans le bureau de l’ex- chef de cabinet de la Présidence, ou de ceux qui ont vu le jour dans les officines de Ghermoul et de Dely Ibrahim.
Les erreurs des uns et des autres ont grandement facilité la manipulation des « services » et le renforcement du pouvoir illégitime.
Qui avait lancé l’idée de grève nationale, bien avant celle du FIS en juin 91 ?
Les « hommes politiques » à qui on avait « soufflé » l’idée, «reprise » de manière irréfléchie par la suite par la direction du FIS, ont été depuis, largement récompensés par des strapontins ministériels, avant d’aller faire du trabendo à Beyrouth. Ce sont ces mêmes « hommes politiques » qui seront utilisés en 97 pour déclencher le processus de déstabilisation du duo Zeroual-Betchine.
N’avait-on pas fait croire à l’époque au Dr Abassi que des officiers supérieurs étaient prêts à basculer dans la dawla islamya ? Et que la grève générale de juin 91 devait précipiter les choses en leur faveur ? Le Dr Abassi n’avait–il pas été intoxiqué par le fameux capitaine B. principale « courroie de transmission » des « services » ?
La grandiose marche de nos frères du FFS du 2 janvier 92 pour mobiliser les électeurs en vue du 2e tour, n’était-elle pas une erreur politique ? N’avait-elle pas été instrumentalisée par les putschistes pour en faire une marche légitimant l’arrêt du processus électoral ?
Une certaine Leila Aslaoui, ex-magistrate et partisane de l’interruption du 2e tour des élections législatives dira dans son témoignage du 4 juillet 2002 à Paris lors du procès intenté par l’ex « ministre » de la Défense au lieutenant Habib Souaïdia : « J’ai manifesté avec toute ma famille pour dire :’’non au 2e tour, armée avec nous’’. Je me souviens très bien de ce slogan. (….). A la tête de cette marche, M. Aït Ahmed était présent. (…). ». (Procès de la sale guerre. Editions La Découverte. Paris. 2002).
On voit bien pourquoi la marche avait été autorisée. C’était pour l’infiltrer d’éléments éradicateurs qui « plaideraient » pour l’interruption du processus électoral. Aït Ahmed lors de son témoignage au cours du même procès reconnaîtra les faits :
« Le seul but de la manifestation était de mobiliser pour le deuxième tour et nous avons mobilisé les femmes dans les campagnes, pour qu’elles fassent des cartes d’identité, des photos…Quelques jours après, on a compris que si la marche avait été autorisée, c’était pour légitimer la thèse d’un coup d’État ‘’ à l’appel du peuple’’ » (Procès de la sale guerre. Editions La Découverte. Paris. 2002).
Aucune tendance politique représentative n’avait fait l’effort de créer des passerelles vers l’autre. Chacune campait sur ses positions et défendait mordicus sa chapelle idéologique. Et le FIS qui mobilisait une frange importante de la population à l’époque pensait faire cavalier seul. Et que seul, il pouvait vaincre ce régime illégitime, sans l’appui des nationalistes et des sociaux-démocrates. Tragique erreur qu’exploitera le pouvoir qui le poussera vers la contre-violence. Et tout le monde connaît la suite….
Je crois qu’il est temps aussi de voir les réalités en face en ce qui concerne l’Islam dit politique, tant décrié par la minorité élitiste instrumentalisée par le régime. C’est un homme d’État européen qui disait « qu’il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités ». Une réalité nationale que certains de nos « intellectuels » atteints de myopie politique ne veulent pas voir. Le courant islamiste est l’une de ces réalités. Pour reprendre notre frère Abdelhamid Mehri : « l’Islam politique est une donnée importante dans le paysage algérien, comme partout d’ailleurs, dans le monde musulman. On peut avoir des divergences pour apprécier ce phénomène. Etre pour ou contre sur tel ou tel aspect, telle ou telle action. Mais, on ne peut faire comme s’il n’existait pas, ou vouloir, comble du ridicule, l’occulter par des décisions purement administratives. ».
Tous les courants politiques ont leur place dans notre pays, sans aucune exclusion pour peu que TOUS respectent les règles démocratiques. Seul le peuple souverain, à travers des élections libres est en droit de leur désigner le rang qu’ils méritent. Le champ politique artificiel, fécondé in vitro dans les officines de la police politique a montré ses limites pour ne pas dire sa faillite.
Il est temps que chacun de nous fasse son autocritique et reconnaisse ses erreurs. Nous sommes tous responsables de cette dramatique situation. Il est temps que tous, islamistes, nationalistes, sociaux démocratiques et autres se retrouvent autour d’une table et mettent à plat tous les problèmes qui les divisaient parfois profondément, souvent artificiellement.
Le moment est venu, mes cher(e)s compatriotes, de tirer dans le calme et la sérénité, les leçons de notre tragédie - en ne se trompant surtout pas de cible - et d’aller vers cette MOUSSARAHA à laquelle appellent toutes les volontés politiques et intellectuelles sages afin de s’entendre tous ensemble sur un compromis politique historique, compromis qui sera l’ŒUVRE DE TOUTES LES ALGÉRIENNES ET DE TOUS LES ALGÉRIENS SANS EXCLUSION AUCUNE.
Tous ensemble, construisons NOTRE démocratie sur la base de nos valeurs comme l’ont fait tous les pays civilisés.
Seule cette voie salutaire et courageuse nous permettra d’aboutir à un changement radical et pacifique de système et d’instaurer un véritable État, celui prôné par les Hommes de novembre 54 et auquel aspirent toutes les Algériennes et tous les Algériens dignes et sincères.
Fraternelles et respectueuses salutations.
Salah-Eddine Sidhoum* Médecin et Militant des Droits de L’Homme Algérien.
Forum de la Dignité et du Changement.
Article vu 5,474 fois | Mettez une note à cet article !
Sujets les plus populaires
- Un million d'euros du groupe judéo-américain pour le MAK
- TRÊVE D’HYPOCRISIE ET DE LÂCHETE. UNISSONS-NOUS POUR SAUVER L’ALGERIE !
- 24 gendarmes tués au cours d'une embuscade meurtrière dans la région de Bordj Bou Arreridj
- URGENT : Arrestation du Docteur Kamaleddine FEKHAR à Ghardaïa
- Entretien avec Salah-Eddine Sidhoum, militant des droits de l’homme en Algérie
- Que reste-t-il des illusions candides et des espoirs des faux « optimistes » ?
- CARNAVAL FIL EL DJAMI'A ou quand le recteur de M'Sila perd la boussole......
- Dans un témoignage sur Djamila Bouhired : Zohra Drif dénonce le révisionnisme historique
- Halte à la répression ! Libération immédiate du Dr Kamaleddine Fekhar.
- Ali Yahia Abdenour, avocat, défenseur des droits de l’homme:«C’est la démocratie qui sauvera l’Algérie »
- Itinéraire d’un importateur véreux
- La malédiction du mandat de trop : Crise au Niger et au Honduras, en raison de désaccords sur le troisième mandat
- Que reste-il des illusions candides et des espoirs des faux « optimistes » ? (Parties 2 et 3)
- La doxa occidentale et l’Islam, ou la diabolisation
- Ses ossements seront transférés aujourd’hui à Seddouk : Cheikh Aheddad de retour chez lui
- Liamine Zeroual évacué d’urgence pour des soins en Angleterre
- GRIPPE PORCINE : Trois nouveaux cas confirmés en Algérie
- PLUS DE 160 JEUNES HARRAGA INTERCEPTÉS EN UN MOIS
- Professeur Aïssa Kadri. Sociologue et responsable de l’équipe d’accueil doctorale Erasme: « L’université est loin des réalités nationales »
- Bouteflika décidé à mettre en œuvre le dispositif légal relatif aux fonctions dans l’armée
- Dans un témoignage sur Djamila Bouhired : Zohra Drif dénonce le révisionnisme historique
- @admi
Je suis d'autant plus sensible à cette très heureuse initiative que je su...
- À entendre Mr Sidhoum et certrains autres sur cfe forum, il aurait fallu juste l...
- @Mokdad: Pourquoi comme vous dîtes q...
- Bonsoir tout le monde. L'elite algerienne n'a jamais existé. Nous avons connu de...
- Hassan Hattab, fondateur et ancien émir de l'ex-GSPC devenu Al-Qaïda au Maghreb...
- Dans l'actualité d'aujourd'hui. Un simple échantillon et que les lois démocratiq...
- salam
nacer boudiaf
votre pére biologique vous appartiens ,mais il nous appart...
- @babafikrane
Merci pour votre réponse.
Avant de répliquer et pour une dém...
Acheter ce livre
Actuel *
30 juin 2009 12:55 - 23 Commentaires
Entretien avec Salah-Eddine Sidhoum, militant des droits de l’homme en Algérie
Algérie Focus
![]()
Pour notre dossier consacré aux intellectuels algériens, nous invitons le Dr Salah-Eddine Sidhoum afin d’en débattre et de faire le point sur la situation. Le Dr Sidhoum est chirurgien et défenseur des droits de l’homme en Algérie; vous pouvez bien sur poser vos questions et faire vos commentaires en bas de cette même page. Nous remercions infiniment notre invité pour sa disponibilité et invitons nos lecteurs à garder les interventions à la hauteur d’un débat que nous souhaitons constructif et serein.
1. Que signifie pour vous le mot » intellectuel» , et plus particulièrement comment définiriez-vous l’intellectuel algérien d’aujourd’hui ? Lire la suite …
Plus d'articles dans Actuel *
- CARNAVAL FIL EL DJAMI’A ou quand le recteur de M’Sila perd la boussole……
- Un million d’euros du groupe judéo-américain pour le MAK
- 24 gendarmes tués au cours d’une embuscade meurtrière dans la région de Bordj Bou Arreridj
Actuel **
1 juil 2009 11:38 - 16 Commentaires
Dans un témoignage sur Djamila Bouhired : Zohra Drif dénonce le révisionnisme historique

Par : Zohra Drif, Liberté, 1er juillet 2009
Nous sommes à la veille du 5 Juillet, la fête de l’Indépendance et de la Jeunesse. Pourtant, j’ai un goût amer qui n’arrive pas à disparaître. Cauchemar. C’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit en ouvrant un hebdomadaire algérien. J’ai mis du temps à réaliser que je ne rêvais pas. En 2009, dans la presse de mon pays, des journalistes ont présenté un article avec un grand titre infamant barrant toute la page : “Djamila Bouhired n’a jamais été torturée”. Lire la suite …
Plus d'articles dans Actuel **
- COMPTE-RENDU D’AUDIENCE DU PROCES BABA NADJAR. MEDEA 27 MAI 2009
- De Mossadegh à Ahmadinejad: La CIA et le laboratoire iranien
- Le Docteur Kamaleddine Fekhar libéré !!!
Actuel ***
1 juil 2009 11:43 - 5 Commentaires
Bouteflika décidé à mettre en œuvre le dispositif légal relatif aux fonctions dans l’armée
15 nouveaux généraux dont deux du renseignement et mutations de chefs de région
El Khabar
De sources de haut rang, observent que le président de la République, le chef suprême des armées et ministre de la défense, va promouvoir 15 officiers supérieurs dont 2 du renseignement, au grade de Général, au cours des festivités commémorant, la fête de l’indépendance et de la jeunesse, qui se dérouleront au siège du ministère de la défense nationale. Les mêmes sources prévoient un changement dans, au moins, trois régions militaires, soit sous forme de remplacement ou de mutation. Dans ce cadre, le général Lahbib Chentouf, actuel chef de la première région militaire, pourrait prendre la direction des Forces Armées Terrestres.
Le président de la République aurait signé les différents décrets portant nomination et mutation entre les 6 régions militaires et les diverses forces et unités. Il est attendu que le président de la République prononce un long discours, à cette occasion, Lire la suite …
Plus d'articles dans Actuel ***
- FIN DU BRAS DE FER AVEC LE MINISTÈRE DES TRANSPORTS:Aigle Azur obtient les autorisations de vol
- TEMOIGNAGE DU DR KAMALEDDINE FEKHAR
- Ghardaïa : le complot se confirme et se précise

(21 votes, moyenne: 4.48 sur 5)


Répondre